Réparer la blessure du père absent : 7 étapes TCC concrètes - Psychologie et Serenite

Réparer la blessure du père absent : 7 étapes TCC concrètes

Comment réparer la blessure du père absent : 7 étapes en TCC

Que votre père ait quitté le foyer, qu’il soit décédé prématurément ou qu’il ait été émotionnellement indisponible malgré sa présence physique, la blessure d’absence paternelle laisse une empreinte profonde. Mais cette empreinte n’est pas une condamnation. C’est un schéma, et tout schéma peut être compris, travaillé et transformé.

Cet article propose un parcours en 7 étapes, ancré dans la Thérapie Cognitive et Comportementale et éclairé par la théorie de l’attachement de Bowlby. Chaque étape est accompagnée d’un exercice concret et illustrée par un exemple clinique (les prénoms et détails ont été modifiés pour garantir l’anonymat).

Je suis Gildas Garrec, psychopraticien spécialisé en TCC à Nantes. Ce guide est conçu pour être directement applicable, que vous soyez en début de réflexion ou déjà engagé·e dans un travail thérapeutique.

Avant de commencer : comprendre la théorie de l’attachement

Pour saisir pleinement ce que « réparer la blessure » signifie, il est utile de comprendre le cadre théorique qui sous-tend cette démarche.

Le psychiatre britannique John Bowlby (1907-1990) a développé la théorie de l’attachement dans les années 1960-70. Son postulat fondamental : la qualité du lien entre l’enfant et ses figures de soin principales (dont le père) façonne durablement sa manière d’entrer en relation et de se percevoir.

Ce que Bowlby appelle les modèles internes opérants (internal working models) sont des représentations mentales construites dans l’enfance qui répondent à deux questions fondamentales :

  1. « Suis-je digne d’être aimé ? » → Estime de soi relationnelle.
  2. « Les autres sont-ils fiables ? » → Capacité à faire confiance.

Quand le père est absent, les réponses à ces deux questions sont biaisées négativement. L’enfant développe des croyances du type : « Je ne mérite pas qu’on reste pour moi » et « Les personnes importantes finissent par partir. »

La bonne nouvelle, c’est que la recherche sur la neuroplasticité (Siegel, 2012) démontre que ces modèles internes, bien qu’installés tôt, restent modifiables tout au long de la vie.

Des études longitudinales (Roisman et al., 2002) montrent qu’environ 25 % des adultes ayant un attachement insécure dans l’enfance développent un attachement « sécure acquis » (earned security) grâce à des expériences relationnelles correctrices ou un travail thérapeutique.

C’est exactement l’objectif de ces 7 étapes.

Étape 1 : Reconnaître la blessure sans la minimiser

Le principe

La reconnaissance est le fondement de tout processus de guérison. Tant que la blessure est niée, minimisée ou rationalisée, elle continue d’agir en souterrain. Cette première étape consiste à poser un regard honnête sur ce qui s’est passé et sur ce qui a manqué.

Pourquoi c’est difficile

La minimisation est un mécanisme de défense puissant :

  • « Il a fait ce qu’il a pu. » (Rationalisation)
  • « D’autres ont vécu bien pire. » (Comparaison invalidante)
  • « C’est du passé, il faut avancer. » (Évitement émotionnel)
  • « Je n’ai manqué de rien. » (Confusion entre besoins matériels et besoins affectifs)

Ces phrases ne sont pas fausses en elles-mêmes. Mais elles fonctionnent comme un couvercle posé sur la blessure. Sous le couvercle, la douleur continue de fermenter.

Exemple clinique

Sophie, 38 ans, consultait pour des crises d’angoisse récurrentes dans son couple. Pendant les premières séances, elle décrivait son enfance comme « normale ». Son père, cadre supérieur, était très pris par son travail mais « toujours là pour les vacances ».

C’est en explorant ses souvenirs avec plus de finesse qu’elle a pu identifier le manque : « En fait, je ne me souviens d’aucun moment où il m’a dit qu’il était fier de moi.

Aucun moment où on a parlé, juste lui et moi. » Cette reconnaissance, douloureuse mais libératrice, a été le point de départ de tout le travail thérapeutique.

Exercice TCC : L’inventaire émotionnel

Prenez une feuille et répondez honnêtement à ces questions, sans censure :

  1. Quels moments aurais-je voulu vivre avec mon père et qui n’ont pas eu lieu ?
  2. Quelles phrases aurais-je voulu entendre de sa part ?
  3. En quoi cette absence a-t-elle affecté ma manière de me percevoir ?
  4. En quoi a-t-elle affecté mes relations actuelles ?

L’objectif n’est pas de blâmer. C’est de voir clairement ce qui est, sans filtre protecteur.

Étape 2 : Faire le deuil du père idéal

Le principe

Chaque enfant porte en lui l’image du père qu’il aurait voulu avoir. Un père présent, attentif, protecteur, encourageant. Quand le père réel ne correspond pas à cette image, un travail de deuil est nécessaire. Non pas le deuil du père lui-même, mais le deuil de ce qui n’a pas eu lieu et ne pourra plus avoir lieu.

Ce que ce deuil implique

  • Renoncer à l’espoir de réparation rétrospective : même si la relation avec le père évolue à l’âge adulte, l’enfance ne sera pas refaite. Le père ne deviendra pas rétroactivement celui qu’on aurait voulu qu’il soit.
  • Accepter la douleur sans la fuir : le deuil implique la traversée de la tristesse, de la colère, parfois de la rage. Ces émotions sont légitimes et nécessaires.
  • Différencier le père réel du père idéalisé : ce travail de différenciation permet de ne plus projeter l’image du père idéal sur les partenaires, les supérieurs hiérarchiques ou les figures d’autorité.

Exemple clinique

Marc, 45 ans, était venu consulter pour un épuisement professionnel. Fils d’un père alcoolique qui avait quitté le foyer quand il avait 10 ans, Marc avait passé 35 ans à prouver qu’il était « quelqu’un » — diplômes, carrière brillante, maison, voiture.

Quand je lui ai demandé à qui il adressait tous ces succès, il a fondu en larmes : « À mon père.

Tout ça, c’est pour lui montrer que je valais quelque chose. » Le deuil, pour Marc, a consisté à accepter que son père ne verrait jamais ces accomplissements à travers les yeux d’un père fier. Et que sa valeur ne dépendait pas de ce regard.

Exercice TCC : La lettre non envoyée

Écrivez une lettre à votre père (que vous l’envoyiez ou non n’a aucune importance). Dites-lui :

  • Ce qui vous a manqué.
  • Ce que vous avez ressenti.
  • Ce que vous auriez voulu vivre.
  • Ce que vous choisissez de faire avec cet héritage.

Cet exercice externalise ce qui est resté emprisonné à l’intérieur. Beaucoup de personnes sont surprises par l’intensité émotionnelle qu’il libère.

Étape 3 : Identifier les schémas précoces inadaptés

Le principe

Le psychologue Jeffrey Young (2003) a identifié 18 schémas précoces inadaptés qui se construisent dans l’enfance et continuent de gouverner les pensées, les émotions et les comportements à l’âge adulte. L’absence paternelle active typiquement plusieurs de ces schémas.

Les schémas les plus fréquents chez les enfants de père absent

SchémaCroyance centraleManifestation
Abandon« Les personnes que j’aime finiront par partir. »Jalousie excessive, contrôle, ou au contraire fuite préventive.
Méfiance/Abus« Les autres vont me trahir ou m’utiliser. »Difficulté à faire confiance, hypervigilance.
Manque affectif« Mes besoins émotionnels ne seront jamais satisfaits. »Dépendance affective ou autosuffisance rigide.
Imperfection« Je suis fondamentalement défaillant·e. »Honte chronique, perfectionnisme.
Échec« Je suis incapable de réussir. »Procrastination, auto-sabotage.
Dépendance« Je ne peux pas m’en sortir seul·e. »Besoin excessif d’être guidé·e et rassuré·e.
Surcontrôle émotionnel« Montrer ses émotions est dangereux. »Alexithymie, attachement évitant.

Exemple clinique

Léa, 32 ans, identifiait un schéma d’abandon tellement fort qu’elle quittait systématiquement ses partenaires au bout de quelques mois, dès que la relation devenait sérieuse.

« Je préfère partir que d’attendre qu’il parte. » En cartographiant ses schémas, elle a compris que cette stratégie défensive reproduisait exactement la rupture qu’elle cherchait à éviter. La conscience de ce paradoxe a été le début de la transformation.

Exercice TCC : Le questionnaire des schémas

Pour chaque schéma listé ci-dessus, évaluez sur une échelle de 1 à 10 dans quelle mesure cette croyance vous concerne. Notez ensuite trois situations récentes où ce schéma s’est activé (pensées, émotions, comportements). Ce travail de cartographie est fondamental pour les étapes suivantes.

Étape 4 : Restructurer les pensées automatiques

Le principe

Les schémas précoces génèrent des pensées automatiques : des interprétations spontanées, rapides et souvent déformées de la réalité. La restructuration cognitive, outil central de la TCC, consiste à identifier ces pensées et à les confronter de manière rationnelle et bienveillante.

La méthode ABCDE

La TCC utilise le modèle ABCDE (adapté d’Ellis) :

  • A (Activation) : La situation déclencheuse.
  • B (Belief) : La pensée automatique / croyance activée.
  • C (Consequence) : L’émotion et le comportement résultants.
  • D (Dispute) : La remise en question de la pensée.
  • E (Effect) : La pensée alternative et l’émotion nouvelle.

Exemple clinique

Thomas, 29 ans, fils de père absent, venait de recevoir une promotion. Au lieu de se réjouir, il était envahi par l’anxiété.

  • A : Promotion au travail.
  • B : « Je ne mérite pas cette promotion. Ils vont se rendre compte que je suis un imposteur. »
  • C : Anxiété intense, envie de refuser la promotion.
  • D : « Quelles sont les preuves que je ne mérite pas cette promotion ? Mon supérieur a validé mes résultats. Mes collègues me respectent. Ma croyance vient du fait que mon père ne m’a jamais dit qu’il était fier de moi, pas de mes compétences réelles. »
  • E : « J’ai travaillé dur et mes résultats parlent d’eux-mêmes. L’absence de validation paternelle ne définit pas ma valeur professionnelle. » Émotion : fierté mêlée de tristesse, mais gerable.

Exercice TCC : Le tableau de restructuration

Pendant deux semaines, utilisez un carnet pour noter chaque situation qui déclenche une émotion intense. Pour chaque situation, remplissez les colonnes A, B, C, D, E. Avec la pratique, ce processus devient de plus en plus automatique et les pensées déformées perdent leur emprise.

Étape 5 : Construire de nouvelles expériences relationnelles

Le principe

La restructuration cognitive est nécessaire mais pas suffisante. Pour modifier en profondeur les modèles internes d’attachement, il faut vivre de nouvelles expériences relationnelles qui contredisent les croyances anciennes. Bowlby parlait d’expériences émotionnelles correctrices.

Comment créer ces expériences

  • Identifier les relations « sécurisantes » dans votre entourage actuel : un ami fiable, un collègue bienveillant, un thérapeute. Ces relations sont le terreau des nouvelles expériences.
  • Prendre des risques émotionnels gradués : partager une vulnérabilité, exprimer un besoin, demander de l’aide. Chaque fois que l’expérience ne confirme pas la croyance (« les autres partent » / « mes besoins n’intéressent personne »), le schéma s’affaiblit.
  • Tolérer l’inconfort : ces nouvelles expériences sont inconfortables. L’exposition à l’inconfort relationnel, avec le cadrage d’un thérapeute, est l’un des mécanismes de changement les plus puissants.

Exemple clinique

Claire, 41 ans, fille de père absent, avait une amie proche depuis 15 ans mais n’avait jamais partagé avec elle sa souffrance liée à l’absence paternelle. En séance, elle a préparé ce qu’elle voulait dire, anticipé les scénarios possibles, puis est passée à l’acte.

La réponse de son amie — une écoute attentive et une compassion sincère — a été une expérience profondément correctrice. « Pour la première fois, j’ai dit que j’avais mal, et la personne en face n’est pas partie. »

Exercice TCC : Le défi relationnel hebdomadaire

Chaque semaine, fixez-vous un petit défi relationnel qui va à l’encontre de votre schéma habituel :

  • Si votre schéma est l’abandon : partagez un besoin sans vérifier immédiatement si l’autre va rester.
  • Si votre schéma est la méfiance : faites confiance sur un point concret et observez le résultat.
  • Si votre schéma est le surcontrôle émotionnel : nommez une émotion à voix haute devant quelqu’un.

Notez l’anticipation (ce que vous croyiez qu’il allait se passer), le résultat réel, et l’émotion qui en découle.

Étape 6 : Développer l’autonomie affective

Le principe

L’autonomie affective n’est pas l’autosuffisance émotionnelle (qui est un mécanisme de défense). C’est la capacité à se sentir en sécurité avec soi-même, indépendamment de la validation extérieure. C’est être capable de dire : « J’ai besoin des autres ET je suis capable de m’apporter à moi-même ce dont j’ai besoin sur le plan fondamental. »

Pourquoi c’est crucial dans la blessure du père absent

L’enfant de père absent a appris que sa sécurité affective dépendait d’une personne qui n’était pas fiable (ou pas là). En conséquence, il développe l’une de ces deux stratégies :

L’autonomie affective est la voie du milieu : pouvoir se connecter aux autres sans s’y dissoudre, pouvoir être seul·e sans se sentir abandonné·e.

Exemple clinique

Antoine, 36 ans, avait développé une autonomie de façade. « Je n’ai besoin de personne », répétait-il. Mais derrière cette armure se cachait une solitude profonde et une incapacité à construire des relations durables.

Le travail sur l’autonomie affective a consisté, paradoxalement, à lui apprendre à avoir besoin des autres de manière saine. « L’autonomie, c’est choisir de se lier, pas être obligé de s’isoler. »

Exercice TCC : Les trois sources de sécurité

Identifiez et cultivez trois sources de sécurité affective :

  1. Vous-même : un rituel quotidien d’autocompassion (5 minutes de méditation bienveillante, un journal de gratitude envers soi, une activité qui vous nourrit émotionnellement).
  2. Une relation de confiance : une personne (ami·e, partenaire, thérapeute) à qui vous pouvez montrer votre vulnérabilité.
  3. Une pratique structurante : une activité qui vous ancre (sport, art, bénévolat, nature) et qui ne dépend pas de la validation d’autrui.

L’objectif est de diversifier les sources de sécurité pour ne plus dépendre d’une seule personne ou d’un seul regard.

Étape 7 : Réécrire le récit de soi

Le principe

La dernière étape est la plus transformatrice. Elle consiste à passer d’un récit de victime à un récit d’auteur. Non pas en niant la blessure, mais en lui donnant un nouveau sens dans l’histoire de votre vie.

De la blessure à la ressource

La psychologie positive et la recherche sur la croissance post-traumatique (Tedeschi & Calhoun, 2004) montrent que les épreuves peuvent, une fois travaillées, devenir des sources de force :

  • Empathie accrue : avoir souffert du manque donne une sensibilité particulière à la souffrance des autres.
  • Autonomie authentique : avoir dû se construire sans modèle développe une forme de résilience et de créativité identitaire.
  • Conscience relationnelle : comprendre l’importance du lien parce qu’on en a manqué peut faire de vous un partenaire, un parent, un ami particulièrement attentif.

Exemple clinique

Nadia, 44 ans, avait été abandonnée par son père à l’âge de 3 ans. Après un travail thérapeutique de deux ans, elle a pu reformuler son récit : « Pendant longtemps, je me suis définie comme la fille abandonnée. Aujourd’hui, je me définis comme une femme qui a appris à se construire avec ce qui manquait.

Je ne remercie pas mon père pour son absence. Mais je me remercie pour ce que j’en ai fait. » Cette reformulation n’est ni du déni ni de la pensée positive naïve. C’est le résultat d’un vrai travail de déconstruction et de reconstruction.

Exercice TCC : Le récit en trois versions

Écrivez trois versions de votre histoire :

  1. Le récit de la blessure : ce qui s’est passé, ce qui a manqué, ce que cela vous a coûté. Pas de censure, pas de minimisation.
  2. Le récit de la survie : comment vous avez traversé cette absence, quelles stratégies vous avez mises en place, quelles forces vous avez développées.
  3. Le récit du choix : qui vous choisissez d’être aujourd’hui, quelles valeurs guident votre vie, comment vous construisez vos relations en connaissance de cause.

Gardez ces trois récits. Relisez-les régulièrement. Observez comment, avec le temps, le poids relatif de chaque version évolue.

Le rôle de l’accompagnement thérapeutique

Ces 7 étapes peuvent être amorcées seul·e, mais elles gagnent en profondeur et en sécurité dans le cadre d’un accompagnement thérapeutique. La TCC, par son approche structurée et collaborative, est particulièrement adaptée à ce type de travail.

Le thérapeute offre :

  • Un cadre sécurisant : un espace où il est possible d’explorer la blessure sans être submergé·e.
  • Un regard extérieur : les schémas précoces sont, par définition, des angles morts. Le thérapeute aide à les identifier et à les remettre en question.
  • Une expérience relationnelle correctrice : la relation thérapeutique elle-même est un lieu où l’on fait l’expérience d’un lien fiable, stable et bienveillant.
  • Des outils validés : les techniques TCC décrites dans cet article sont issues de la recherche et ont fait la preuve de leur efficacité.

Le Programme Silence – Retrouver confiance en soi intègre un travail approfondi sur les blessures d’enfance et la reconstruction de l’estime de soi. Pour les personnes dont la blessure du père absent s’exprime principalement dans les relations amoureuses, le Programme Liberté – Se libérer d’une relation toxique propose un accompagnement ciblé sur les schémas relationnels.

Ce qu’il faut retenir

La blessure du père absent est réelle, profonde et multiforme. Elle affecte l’estime de soi, les relations, l’identité. Que vous soyez une femme qui reproduit des schémas dans ses relations amoureuses ou un homme en quête de son identité masculine, que votre père ait été physiquement absent ou émotionnellement indisponible, le chemin de la guérison existe.

Ce chemin n’est pas linéaire. Il y aura des retours en arrière, des moments de doute, des rechutes dans les anciens schémas. C’est normal. La guérison n’est pas un interrupteur qu’on bascule. C’est un processus, patient et courageux, qui se construit jour après jour.

Les 7 étapes proposées ici ne sont pas une formule magique. Ce sont des balises sur un chemin qui est le vôtre. Chaque personne avance à son rythme, avec son histoire et ses ressources.


Vous êtes prêt·e à commencer ce travail ? La reconnaissance de la blessure, vous venez de la faire en lisant cet article. La suite peut se poursuivre en cabinet à Nantes ou en visio. Prenez rendez-vous pour un premier échange. Nous définirons ensemble un plan d’accompagnement adapté à votre situation spécifique.


Gildas Garrec, psychopraticien spécialisé en TCC, cabinet à Nantes. Consultations en présentiel et en visioconférence.


Références bibliographiques

  • Bowlby, J. (1969). Attachment and Loss: Volume 1. Attachment. Basic Books.
  • Corneau, G. (1989). Père manquant, fils manqué. Éditions de l’Homme.
  • Grenier, L. (2019). Filles sans père. Québec Amérique.
  • Lamb, M.E. (2010). The Role of the Father in Child Development. Wiley.
  • Roisman, G.I., et al. (2002). Earned-secure attachment status in retrospect and prospect. Child Development, 73(4), 1204-1219.
  • Siegel, D.J. (2012). The Developing Mind: How Relationships and the Brain Interact to Shape Who We Are. Guilford Press.
  • Tedeschi, R.G., & Calhoun, L.G. (2004). Posttraumatic growth: Conceptual foundations and empirical evidence. Psychological Inquiry, 15(1), 1-18.
  • Webb, J. (2012). Running on Empty: Overcome Your Childhood Emotional Neglect. Morgan James.
  • Young, J.E. (2003). Schema Therapy: A Practitioner’s Guide. Guilford Press.

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10 réflexions sur “Réparer la blessure du père absent : 7 étapes TCC concrètes”

    1. Merci Laura. Votre commentaire me motive a continuer. Si un sujet vous interesse particulierement, dites-le moi, j’en ferai peut-etre un prochain article. A bientot sur le blog.

      Chaleureusement,
      Gildas

    1. Cecile, ravi que le contenu vous soit utile. N’hesitez pas a explorer les autres articles du blog, ils forment un ensemble coherent pour mieux comprendre vos mecanismes relationnels. Prenez soin de vous.

      Chaleureusement,
      Gildas

    1. Merci d’avoir partage Chloe. C’est comme ca que l’information circule et aide ceux qui en ont besoin. J’espere que ca aidera votre proche a y voir plus clair.

      Chaleureusement,
      Gildas

    1. Merci pour le partage Alexandre. Le simple fait d’envoyer un article a quelqu’un peut ouvrir un dialogue difficile a initier autrement. Vous faites bien.

      Chaleureusement,
      Gildas

  1. Le pere emotionnellement absent, c’est peut-etre le pire. Parce qu’il est la physiquement mais jamais vraiment present. C’est confus pour un enfant.

    1. David, ravi que le contenu vous soit utile. N’hesitez pas a explorer les autres articles du blog, ils forment un ensemble coherent pour mieux comprendre vos mecanismes relationnels. Prenez soin de vous.

      Chaleureusement,
      Gildas

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