Quel est votre style dattachement ? Test et guide - Psychologie et Serenite

Quel est votre style d’attachement ? Test et guide

Attachement anxieux, évitant, sécure : quel est votre style d’attachement ?

Pourquoi certaines personnes vivent-elles l’amour avec sérénité tandis que d’autres oscillent entre la peur de l’abandon et le besoin de fuir ? Pourquoi certains couples fonctionnent naturellement quand d’autres semblent pris dans un cycle infernal de rapprochement et d’éloignement ? La réponse se trouve en grande partie dans un concept fascinant : le style d’attachement.


La théorie de l’attachement : d’où vient-elle ?

La théorie de l’attachement a été développée dans les années 1950-1960 par le psychiatre et psychanalyste britannique John Bowlby. Son intuition fondamentale : le lien entre un enfant et ses figures d’attachement principales (généralement les parents) constitue le modèle relationnel que cet enfant reproduira, consciemment ou non, tout au long de sa vie adulte.

Bowlby a observé que les nourrissons développent très tôt un système d’attachement — un ensemble de comportements biologiquement programmés (pleurs, sourires, agrippement) dont la fonction est de maintenir la proximité avec la figure protectrice.

Ce système est universel : on le retrouve dans toutes les cultures et à toutes les époques. Il ne s’agit pas d’un caprice ou d’une faiblesse — c’est un mécanisme de survie.

Dans les années 1970, la psychologue Mary Ainsworth a prolongé les travaux de Bowlby avec une expérience devenue célèbre : la Situation Étrange (Strange Situation). Elle observait la réaction de bébés de 12 à 18 mois lorsque leur mère quittait brièvement la pièce puis revenait. Les résultats ont révélé des patterns de comportement distincts, correspondant à différents styles d’attachement.

Plus tard, les psychologues Cindy Hazan et Phillip Shaver (1987) ont démontré que ces styles d’attachement se transposent directement dans les relations amoureuses adultes. Selon leurs recherches, publiées dans le Journal of Personality and Social Psychology, la répartition dans la population adulte est approximativement :

  • Sécure : 55-60 %
  • Anxieux : 20-25 %
  • Évitant : 20-25 %
  • Désorganisé : 3-5 %

Ces proportions varient selon les études et les cultures, mais le constat fondamental est clair : notre style d’attachement influence profondément la manière dont nous vivons l’intimité, le conflit et la séparation.


Les quatre styles d’attachement

1. L’attachement sécure : la base de confiance

Comment il se forme

Un enfant développe un attachement sécure lorsque ses figures parentales sont disponibles, réactives et cohérentes. Quand il pleure, on le console. Quand il a peur, on le rassure.

Quand il explore le monde, on l’encourage tout en restant présent. L’enfant intègre un message fondamental : « Je suis digne d’amour. Le monde est suffisamment sûr. Je peux compter sur les autres ET sur moi-même. »

Comment il se manifeste chez l’adulte

La personne sécure est à l’aise avec l’intimité et avec l’autonomie. Elle peut s’engager dans une relation sans perdre son identité. Elle peut exprimer ses besoins sans manipulation et accueillir ceux de l’autre sans se sentir envahie.

Caractéristiques typiques :
– Capacité à faire confiance sans anxiété excessive
– Aisance pour exprimer ses émotions et ses besoins
– Gestion constructive des conflits (discussion plutôt que fuite ou attaque)
– Bonne estime de soi, stable et non dépendante du regard de l’autre
– Capacité à être seul sans angoisse et en couple sans fusion

En cas de conflit : La personne sécure cherche à comprendre le point de vue de l’autre, exprime le sien calmement et travaille à trouver une solution. Elle ne fuit pas le conflit, mais elle ne l’escalade pas non plus.

Exemple concret

Lucas et Camille sont en couple depuis trois ans. Quand Camille traverse une période difficile au travail et se montre plus distante, Lucas ne panique pas. Il lui dit : « Je vois que tu es stressée en ce moment.

Je suis là si tu as besoin d’en parler, et je comprends aussi si tu as besoin d’espace. » Il ne prend pas la distance de Camille comme un rejet personnel.


2. L’attachement anxieux (ou anxieux-préoccupé)

Comment il se forme

L’attachement anxieux se développe lorsque les réponses parentales sont incohérentes : parfois très présentes et affectueuses, parfois absentes ou rejetantes, sans logique prévisible pour l’enfant. L’enfant ne sait jamais à quoi s’attendre.

Il apprend que l’amour existe mais qu’il est instable et conditionnel. Son message intérieur : « Je dois constamment vérifier que l’autre m’aime. Si je relâche ma vigilance, je risque de le perdre. »

Comment il se manifeste chez l’adulte

La personne anxieuse a un besoin intense de proximité et de réassurance. Elle est souvent hypervigilante aux signaux émotionnels de son partenaire : un changement de ton, un message sans émoticône, un silence un peu long — tout peut déclencher l’alarme intérieure.

Caractéristiques typiques :
– Peur intense de l’abandon et du rejet
– Besoin fréquent de réassurance (« Tu m’aimes ? », « Tout va bien entre nous ? »)

Tendance à interpréter les signaux ambigus de manière négative
– Hypersensibilité aux humeurs et comportements du partenaire
– Difficulté à tolérer la distance (physique ou émotionnelle)
– Tendance à la jalousie et au contrôle (vérification du téléphone, questions répétées)

En cas de conflit : La personne anxieuse a tendance à poursuivre : elle veut résoudre immédiatement, elle insiste pour parler, elle peut devenir envahissante dans sa quête de réassurance. Si le partenaire prend de la distance, l’anxiété explose.

Exemple concret

Sophie envoie un message à son compagnon à 14h. À 16h, il n’a toujours pas répondu. Sophie vérifie son téléphone toutes les cinq minutes. Elle regarde s’il est en ligne sur WhatsApp. Ses pensées s’emballent : « Il m’ignore. Il ne m’aime plus.

Il a rencontré quelqu’un d’autre. » Quand il répond finalement à 17h en expliquant qu’il était en réunion, Sophie ressent un soulagement intense — mais aussi une pointe de colère : « Tu aurais pu me prévenir ! » Ce cycle se répète quotidiennement.


3. L’attachement évitant (ou évitant-détaché)

Comment il se forme

L’attachement évitant se développe lorsque les figures parentales sont émotionnellement distantes, indisponibles ou rejetantes face aux besoins affectifs de l’enfant. L’enfant qui pleure n’est pas consolé — on lui dit de « se calmer », de « ne pas faire le bébé ».

L’enfant apprend que ses besoins émotionnels sont un fardeau et que la seule personne sur qui il peut compter, c’est lui-même. Son message intérieur : « Je n’ai besoin de personne. Les émotions sont dangereuses. L’autonomie est la seule sécurité. »

Comment il se manifeste chez l’adulte

La personne évitante valorise fortement son indépendance et son espace personnel. Elle peut avoir des relations amoureuses, mais elle maintient toujours une certaine distance émotionnelle. L’intimité trop intense la met mal à l’aise, comme si elle menaçait son autonomie.

Caractéristiques typiques :
– Malaise face à l’intimité émotionnelle profonde
– Valorisation excessive de l’indépendance et de l’autosuffisance
– Tendance à minimiser l’importance des relations (« Ce n’est qu’une relation, ce n’est pas toute ma vie »)

Difficulté à exprimer ses émotions et ses besoins affectifs
– Retrait émotionnel en cas de stress ou de conflit
– Sentiment d’étouffement quand le partenaire se rapproche trop

En cas de conflit : La personne évitante a tendance à fuir : elle se ferme, change de sujet, quitte la pièce, ou se réfugie dans le travail, les loisirs ou le silence. Ce n’est pas de l’indifférence — c’est un mécanisme de protection face à une surcharge émotionnelle qu’elle ne sait pas gérer.

Exemple concret

Antoine est en couple avec Léa depuis un an. Quand Léa lui dit « je t’aime », il répond souvent par un sourire gêné ou un « moi aussi » rapide sans contact visuel. Quand Léa veut parler de leurs sentiments ou de l’avenir du couple, Antoine change de sujet ou se montre évasif : « On verra bien.

Pourquoi tu te prends la tête ? » Le week-end, il a besoin de « ses moments à lui » et peut se montrer irritable si Léa empiète sur cet espace. Antoine aime sincèrement Léa — mais l’intimité émotionnelle lui fait peur, sans qu’il en soit pleinement conscient.


4. L’attachement désorganisé (ou craintif-évitant)

Comment il se forme

L’attachement désorganisé est le plus complexe et le plus douloureux. Il se développe lorsque la figure d’attachement est à la fois source de réconfort ET source de peur — typiquement dans les contextes de maltraitance, de négligence grave ou de troubles psychiatriques parentaux.

L’enfant se retrouve face à un paradoxe insoluble : la personne vers qui il devrait courir pour se protéger est celle-là même qui lui fait peur. Ce dilemme crée un conflit interne permanent.

Comment il se manifeste chez l’adulte

La personne désorganisée oscille de manière chaotique entre le désir intense de proximité et la terreur de l’intimité. Elle veut l’amour mais elle en a peur. Elle se rapproche puis recule brutalement, dans un cycle d’approche-évitement qui déstabilise profondément ses partenaires.

Caractéristiques typiques :
– Alternance entre comportements anxieux et évitants
– Peur simultanée de l’abandon ET de l’intimité
– Relations intenses et instables (« montagnes russes émotionnelles »)
– Difficulté à réguler ses émotions (passages brusques de la colère à la détresse)
– Image de soi fragile et fluctuante
– Tendance à choisir des partenaires « compliqués » ou indisponibles

En cas de conflit : La personne désorganisée peut alterner entre la poursuite (comportement anxieux) et la fuite (comportement évitant), parfois au cours de la même discussion. Cette imprévisibilité rend la résolution des conflits particulièrement difficile.

Exemple concret

Inès est follement amoureuse de Karim — puis, du jour au lendemain, elle le repousse violemment et menace de le quitter. Quelques jours plus tard, elle le rappelle en larmes, terrifiée à l’idée de le perdre.

Karim ne sait plus sur quel pied danser. Inès non plus : elle ne comprend pas ses propres réactions. « Je l’aime, mais dès qu’il se rapproche trop, j’ai l’impression d’étouffer. Et dès qu’il s’éloigne, j’ai l’impression de mourir. »


Le piège de la complémentarité toxique

Un phénomène fascinant et bien documenté par la recherche (Fraley & Shaver, 2000) : les personnes anxieuses et évitantes s’attirent mutuellement. Ce n’est pas un hasard — c’est un mécanisme psychologique précis.

La personne anxieuse est attirée par l’évitant parce que sa distance confirme sa croyance fondamentale : « L’amour est incertain, je dois me battre pour le gagner. » L’évitant est attiré par l’anxieux parce que l’intensité de son amour le rassure (sans qu’il en ait conscience) tout en lui permettant de garder le contrôle de la distance émotionnelle.

Le résultat : un cycle poursuite-fuite épuisant pour les deux partenaires.

Le cycle typique :
1. L’anxieux cherche la proximité → L’évitant se sent étouffé et recule
2. L’évitant prend de la distance → L’anxieux panique et intensifie ses demandes
3.

L’anxieux insiste davantage → L’évitant se ferme encore plus
4. L’évitant se retire complètement → L’anxieux est submergé par l’angoisse
5. L’anxieux menace de partir → L’évitant, pris de peur, se rapproche
6. Retour à l’étape 1

Ce cycle peut durer des années sans que les partenaires comprennent ce qui se passe. Il n’est pas le signe d’un manque d’amour — c’est le signe de deux systèmes d’attachement incompatibles qui essaient de coexister sans conscience ni outils.


Mini auto-évaluation : quel est votre style d’attachement ?

Cette auto-évaluation ne remplace pas un diagnostic professionnel, mais elle peut vous donner une première indication. Pour chaque affirmation, notez votre degré d’accord de 1 (pas du tout) à 5 (tout à fait).

Groupe A — Tendance sécure

  1. Je me sens à l’aise pour exprimer mes besoins dans une relation.
  2. Je fais confiance à mon/ma partenaire sans avoir besoin de vérifier constamment.
  3. Je peux être seul(e) sans ressentir de détresse excessive.
  4. Les conflits me semblent résolubles par la discussion.
  5. Je me sens digne d’être aimé(e) tel(le) que je suis.

Groupe B — Tendance anxieuse

  1. J’ai souvent peur que mon/ma partenaire ne m’aime pas vraiment.
  2. Je vérifie fréquemment les signes d’affection de l’autre (messages, regards, gestes).
  3. La distance ou le silence de mon/ma partenaire me rend très anxieux/anxieuse.
  4. J’ai tendance à faire passer les besoins de l’autre avant les miens pour éviter le conflit.
  5. Je me sens souvent « pas assez » dans mes relations.

Groupe C — Tendance évitante

  1. Je me sens mal à l’aise quand quelqu’un se rapproche trop émotionnellement.
  2. Je préfère gérer mes problèmes seul(e) plutôt que d’en parler.
  3. J’ai l’impression que les autres attendent trop de moi en matière d’émotions.
  4. Je valorise mon indépendance au-dessus de tout dans une relation.
  5. Quand un conflit éclate, ma première réaction est de prendre de la distance.

Groupe D — Tendance désorganisée

  1. Je veux être proche de quelqu’un mais je me sabote quand ça devient sérieux.
  2. Mes relations sont souvent intenses au début puis chaotiques.
  3. Je passe rapidement de l’amour intense à l’envie de tout quitter.
  4. J’ai du mal à comprendre mes propres réactions émotionnelles en couple.
  5. J’ai vécu des expériences difficiles dans l’enfance qui affectent encore mes relations.

Interprétation

Faites le total de chaque groupe (sur 25). Le groupe avec le score le plus élevé indique votre tendance dominante. Gardez à l’esprit que :

  • La plupart des gens ont un mélange de styles, avec une tendance dominante.
  • Le style peut varier selon les relations et les périodes de vie.
  • Un score élevé en D mérite une exploration approfondie en thérapie.
  • Cette auto-évaluation est indicative, pas diagnostique. Pour un bilan complet, consultez un professionnel.

Peut-on changer de style d’attachement ?

C’est la question que tout le monde se pose — et la réponse est oui, mais. Oui, il est possible d’évoluer vers un attachement plus sécure. Mais cela demande du temps, de la conscience et souvent un accompagnement thérapeutique.

Les recherches en neurosciences confirment que le cerveau adulte conserve une plasticité significative (Siegel, 2012). Les schémas d’attachement, bien qu’ancrés dans l’enfance, ne sont pas gravés dans le marbre. Ils peuvent être modifiés par de nouvelles expériences relationnelles — notamment la relation thérapeutique elle-même.

Ce que la TCC apporte concrètement

La thérapie cognitive et comportementale offre des outils particulièrement adaptés pour travailler sur l’attachement :

1. Identification des schémas automatiques

En TCC, on identifie les pensées automatiques liées à l’attachement :
– Anxieux : « S’il ne répond pas, c’est qu’il m’abandonne. »
– Évitant : « Si je montre mes émotions, je serai vulnérable et blessé. »
– Désorganisé : « Je veux l’aimer mais l’amour est dangereux. »

2. Restructuration cognitive

On questionne ces pensées : « Quelles preuves ai-je que ne pas répondre à un message = abandon ? Combien de fois a-t-il finalement répondu ? » On remplace progressivement les interprétations catastrophiques par des évaluations plus réalistes et nuancées.

3. Exposition progressive

Pour l’évitant, on s’expose progressivement à l’intimité : exprimer une émotion, accepter un compliment, rester dans la pièce pendant un conflit au lieu de fuir. Pour l’anxieux, on s’expose à la distance : ne pas envoyer de message de vérification, tolérer l’incertitude pendant une heure, puis deux, puis une journée.

4. Développement de nouvelles compétences relationnelles

La TCC enseigne des compétences concrètes : la communication assertive, la régulation émotionnelle, la capacité à identifier et exprimer ses besoins sans manipulation ni retrait. Ces compétences, pratiquées régulièrement, créent progressivement de nouveaux schémas neuronaux qui viennent concurrencer les anciens.

5. L’auto-compassion

Un travail essentiel, souvent négligé : apprendre à se traiter soi-même avec la bienveillance qu’on n’a pas toujours reçue enfant. Les recherches de Kristin Neff (2003) montrent que l’auto-compassion est fortement corrélée à un attachement plus sécure chez l’adulte.


Ce que votre style d’attachement ne dit pas

Il est important de nuancer quelques idées reçues :

  • Votre style d’attachement n’est pas votre identité. C’est un schéma appris, pas une caractéristique fixe de votre personnalité.
  • Aucun style n’est « meilleur » ou « pire ». Chaque style est une réponse adaptative à un environnement donné. L’évitant a appris à survivre en comptant sur lui-même — c’était la meilleure stratégie dans son contexte d’enfance.
  • Deux personnes anxieuses ou deux personnes évitantes peuvent former un couple. Les dynamiques seront différentes de la complémentarité anxieux-évitant, mais d’autres défis apparaîtront.
  • Le style sécure n’est pas une garantie de relation parfaite. Il offre simplement une meilleure base pour naviguer les inévitables difficultés de la vie à deux.

À retenir : Notre style d’attachement — sécure, anxieux, évitant ou désorganisé — se forme dans l’enfance et influence profondément nos relations adultes. Mais il n’est pas une fatalité.

Grâce à la plasticité cérébrale et aux outils de la TCC, il est possible d’évoluer vers un attachement plus sécure. La première étape est la prise de conscience : comprendre son propre fonctionnement, c’est déjà commencer à le transformer.


Prêt à explorer votre style d’attachement ?

Si cet article a fait écho à votre vécu, si vous reconnaissez des schémas qui se répètent dans vos relations et que vous souhaitez les comprendre en profondeur, un accompagnement en TCC peut vous aider à identifier vos mécanismes et à construire des relations plus sereines.

Je vous accueille en cabinet à Nantes ou en consultation visio pour un premier bilan.

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Article rédigé par Gildas Garrec, psychopraticien et praticien TCC à Nantes. Pour aller plus loin, découvrez également les 10 distorsions cognitives qui sabotent votre quotidien et le triangle de Karpman : comprendre les jeux psychologiques dans vos relations.

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10 réflexions sur “Quel est votre style d’attachement ? Test et guide”

    1. Ca me touche beaucoup Julie. Si le contenu vous aide, n’hesitez pas a le partager autour de vous. Plus on comprend nos mecanismes psychologiques, mieux on vit ensemble. Merci pour votre confiance.

      Chaleureusement,
      Gildas

    1. Antoine, merci pour ce message. C’est precisement mon objectif : offrir des outils concrets, bases sur la science, pour que chacun puisse avancer a son rythme. Ravi que ca vous parle.

      Chaleureusement,
      Gildas

    1. Merci d’avoir partage Camille. C’est comme ca que l’information circule et aide ceux qui en ont besoin. J’espere que ca aidera votre proche a y voir plus clair.

      Chaleureusement,
      Gildas

  1. Votre approche TCC rend les choses tellement plus concretes que les articles classiques de psychologie. On sait quoi faire, pas juste quoi penser.

    1. Maxime, ravi que le contenu vous soit utile. N’hesitez pas a explorer les autres articles du blog, ils forment un ensemble coherent pour mieux comprendre vos mecanismes relationnels. Prenez soin de vous.

      Chaleureusement,
      Gildas

  2. La confiance en soi, ca se travaille vraiment. J’en suis la preuve vivante. Il y a 2 ans je n’osais meme pas parler en reunion. Aujourd’hui je prends la parole sans trembler.

    1. Merci Marine. Votre commentaire me motive a continuer. Si un sujet vous interesse particulierement, dites-le moi, j’en ferai peut-etre un prochain article. A bientot sur le blog.

      Chaleureusement,
      Gildas

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