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Assistant IA ScanMyLove
📄 Exemple de rapport — profil illustratif (persona fictive). Votre rapport réel est évalué sur VOS réponses après le test.

Bonjour Léa,

Résultat global

Difficultés attentionnelles modérées

Ce profil illustratif décrit des difficultés attentionnelles d'intensité notable : une distractibilité très marquée et des difficultés d'organisation qui pèsent sur le quotidien. Ce n'est pas un diagnostic — seul un professionnel peut poser celui de TDAH — mais le repérage d'un fonctionnement où la gestion de l'attention et l'organisation de l'action sont mises à l'épreuve. Le fil conducteur est une faiblesse des fonctions exécutives, qui n'a rien à voir avec un manque d'intelligence ou de volonté. Le levier le plus efficace consiste à compenser par l'environnement et des systèmes externes (réduction des distractions, listes, routines, fractionnement) plutôt qu'à miser sur le seul effort, qui épuise. Si ces difficultés ont un impact réel et durable, un bilan spécialisé est la démarche juste : repéré, le TDAH bénéficie d'accompagnements (aménagements, thérapie, parfois traitement) qui changent concrètement le quotidien.

Votre profil en un coup d’œil

AttentionsoutenueAttentionsélectiveDistractibiliteOrganisation

Analyse détaillée

Attention soutenueTrès élevé

Cette tendance est nette chez vous — voici ce qu’elle révèle, pour comprendre et avancer.

Vos difficultés d'attention soutenue sont sévères et impactent fortement votre capacité à fonctionner au quotidien.

Vos réponses décrivent un trait très prononcé sur attention soutenue. Ce niveau d’intensité indique que la dimension occupe une place centrale dans votre fonctionnement actuel, avec probablement un retentissement notable sur le quotidien (sommeil, relations, motivation, capacité de décision). Les mécanismes typiques à ce niveau — sentiment d’envahissement, perte progressive de prise sur la situation, repli ou isolement — peuvent rendre difficile la sortie autonome de cette dynamique. Il est important de rappeler qu’un score très élevé à un questionnaire n’est pas un diagnostic et ne dit rien de votre valeur ni de votre capacité à aller mieux : il signale une intensité — c’est-à-dire un besoin de soutien — pas une fatalité. Beaucoup de personnes qui se reconnaissent dans ce niveau retrouvent un mieux durable une fois accompagnées, parce que ce qui paraît insurmontable seul devient souvent gérable à deux. C’est précisément à ce niveau qu’un accompagnement par un professionnel de santé mentale (psychologue, psychiatre, médecin traitant) est le plus utile : pour poser un cadre, identifier ce qui maintient la dimension et construire une stratégie adaptée. Si vous ressentez une détresse importante ou des pensées difficiles à porter, n’hésitez pas à contacter une ligne d’écoute mentionnée en fin de rapport.

Recommandations

  • Consultez un specialiste pour évaluer un possible TDAH type inattentif.
  • Mettez en place un accompagnement specialise (remediation cognitive).
  • Discutez avec votre medecin des options thérapeutiques adaptees à votre situation.
Attention sélectiveÉlevé

Cette tendance est nette chez vous — voici ce qu’elle révèle, pour comprendre et avancer.

Aptitude à diriger et maintenir l'attention sur les informations pertinentes tout en ignorant les stimuli non pertinents.

Vos réponses décrivent un trait marqué sur attention sélective. À ce niveau, la dimension peut s’auto-entretenir par des mécanismes d’auto-renforcement (évitement, focalisation de l’attention, ou rumination), dont la forme exacte dépend de la dimension concernée. Ce trait se manifeste typiquement dans plusieurs contextes du quotidien, pas seulement dans des situations exceptionnelles. Comprendre le mécanisme d’auto-renforcement est souvent la clé : par exemple, éviter une situation soulage à court terme mais confirme au cerveau qu’elle était dangereuse, ce qui renforce l’évitement la fois suivante. Repérer ce type de boucle dans votre propre quotidien — sans vous juger — est déjà un levier de changement, car on ne peut agir que sur ce qu’on a d’abord identifié. Il peut interagir avec d’autres dimensions élevées du profil — par exemple en aggravant le sentiment de surcharge ou en limitant les ressources disponibles pour y faire face. Il peut être utile d’en parler avec un professionnel (psychologue, médecin) pour explorer plus en détail ce qui se joue et identifier des leviers d’action ; les approches structurées comme les thérapies cognitives et comportementales travaillent précisément ces enchaînements, par petits pas concrets et réalistes plutôt que par la seule volonté.

DistractibiliteTrès élevé

Cette tendance est nette chez vous — voici ce qu’elle révèle, pour comprendre et avancer.

Votre distractibilité est très marquée et constitue un obstacle majeur à votre fonctionnement quotidien.

Votre score très élevé décrit une distractibilité très marquée, qui constitue un obstacle majeur au fonctionnement quotidien. Sans jugement, la distractibilité n'est pas un manque de volonté : dans le fonctionnement de type TDAH, le filtre attentionnel laisse passer davantage de stimuli, si bien que l'attention est captée par tout ce qui survient (un bruit, une pensée, une notification), au détriment de la tâche en cours. Une piste de lecture, à confronter à votre vécu, est que l'effort pour « se concentrer plus fort » échoue souvent et épuise, car le problème n'est pas la quantité d'effort mais le mode de gestion de l'attention. Le caractère très élevé du score mérite d'être pris au sérieux. Le levier le plus efficace est d'agir sur l'environnement plutôt que sur la seule volonté : réduire les sources de distraction (espace épuré, notifications coupées, casque), externaliser la mémoire (listes, rappels), et fractionner les tâches en séquences courtes. Si l'impact est aussi marqué, un bilan auprès d'un professionnel du TDAH est tout indiqué — ce test est un repérage, pas un diagnostic.

Recommandations

  • Faites réaliser un bilan neuropsychologique complet.
  • Explorez les traitements possibles avec un psychiatre specialise.
  • Mettez en place un accompagnement quotidien structure avec des rappels et des routines.
OrganisationÉlevé

Cette tendance est nette chez vous — voici ce qu’elle révèle, pour comprendre et avancer.

Capacité à structurer ses activités, gérer ses affaires et maintenir un cadre de vie ordonné.

Votre score élevé décrit des difficultés à structurer vos activités, gérer vos affaires et maintenir un cadre de vie ordonné. Sans jugement, ces difficultés d'organisation sont l'une des manifestations les plus fréquentes et les plus handicapantes du fonctionnement de type TDAH : elles ne reflètent ni de la paresse ni un manque de bonne volonté, mais une faiblesse des fonctions exécutives qui planifient et ordonnent l'action. Une piste de lecture, à confronter à votre vécu, est que l'écart entre l'intention (« je vais m'organiser ») et la réalisation peut générer beaucoup de frustration et de culpabilité, souvent injustes. Le caractère élevé du score mérite attention. Le levier n'est pas de « faire un effort » mais de s'appuyer sur des systèmes externes qui compensent : agendas, listes, routines fixes, rangement par habitude plus que par décision, découpage des grandes tâches. Et si ces difficultés pèsent durablement, en parler à un professionnel du TDAH permet d'envisager un accompagnement adapté.

Synthèse de votre profil

Votre profil présente des manifestations modérées. Certaines dimensions méritent attention sans être alarmantes : elles décrivent des difficultés réelles mais contenues, qui n’occupent pas encore le centre de votre fonctionnement. Le niveau modéré est précisément celui où l’observation est la plus utile, car il peut évoluer dans les deux sens selon ce qui se passe dans votre vie. Repérer les contextes et les moments où ces dimensions se renforcent — fatigue, conflits, surcharge, isolement — vous donne des leviers concrets pour agir tôt. En parler à une personne de confiance ou à un professionnel, même sans urgence, peut aider à clarifier ce qui se joue et à éviter une aggravation par accumulation.

Liens entre vos dimensions

Plusieurs dimensions présentent des scores élevés simultanément (Attention soutenue, Attention sélective, Distractibilite, Organisation). Ces dimensions ne fonctionnent pas en vase clos : elles peuvent se renforcer mutuellement, chacune entretenant les autres dans une boucle qui rend le tableau plus lourd que la somme de ses parties. La bonne nouvelle de ce mécanisme, c’est qu’il fonctionne aussi dans l’autre sens : un travail ciblé sur l’une d’elles, souvent la plus accessible ou la plus envahissante, peut avoir des effets positifs en cascade sur les autres. C’est précisément ce type de liens qu’un professionnel peut aider à démêler, pour choisir par où commencer plutôt que de tout affronter en même temps.

Votre plan d'action

Dès maintenant

  • Attention sélective — Observer dans quelles situations cette dimension se manifeste le plus intensément, et noter les déclencheurs (contexte, émotion, intensité).
  • Attention sélective — Identifier un professionnel (psychologue, médecin traitant) avec qui aborder cette dimension. Prendre un premier rendez-vous est une action immédiate, pas un engagement thérapeutique.
  • Organisation — Observer dans quelles situations cette dimension se manifeste le plus intensément, et noter les déclencheurs (contexte, émotion, intensité).
  • Organisation — Identifier un professionnel (psychologue, médecin traitant) avec qui aborder cette dimension. Prendre un premier rendez-vous est une action immédiate, pas un engagement thérapeutique.
  • Attention soutenue — Consultez un specialiste pour évaluer un possible TDAH type inattentif.
  • Attention soutenue — Mettez en place un accompagnement specialise (remediation cognitive).
  • Distractibilite — Faites réaliser un bilan neuropsychologique complet.
  • Distractibilite — Explorez les traitements possibles avec un psychiatre specialise.

Dans les prochaines semaines

  • Maintenir un cadre thérapeutique régulier (consultations espacées, suivi médical) pour travailler cette dimension dans la durée.

Sur le long terme

  • Repasser ce test dans 3 à 6 mois pour mesurer votre évolution. Les changements significatifs sur les dimensions élevées sont souvent visibles à cette échelle de temps.
  • Si vous engagez un travail thérapeutique, identifier ensemble 1 à 2 dimensions prioritaires plutôt que de tout aborder en même temps — le travail ciblé est plus efficace que le travail global.
  • Construire un réseau de soutien durable : professionnel de santé (psychologue, psychiatre, médecin traitant), entourage, éventuellement groupe de parole. La solidité vient du nombre et de la complémentarité.
  • Prendre soin des bases physiologiques (sommeil, alimentation, activité physique) : elles ne soignent pas mais elles conditionnent fortement la disponibilité psychique au travail thérapeutique.

Pistes à explorer

Ce sont des hypothèses, pas des conclusions. C’est vous qui savez si elles résonnent avec votre vécu.

Il se peut que vous expérienciez une fatigue attentionnelle particulière lors des tâches nécessitant une concentration prolongée. Certaines personnes avec ce profil rapportent que maintenir leur focus devient progressivement plus difficile au fil du temps, même sur des activités qui les intéressent.

À vérifier par vous-même : Observez pendant une semaine votre capacité de concentration sur différentes durées : parvenez-vous à rester concentré·e 15 minutes ? 30 minutes ? À partir de quel moment sentez-vous votre attention « s'échapper » ? Notez si cette fatigue est présente tous les jours ou seulement dans certains contextes (bruit, luminosité, tâche rébarbative).

Une explication possible serait que vous avez une meilleure capacité à filtrer les informations essentielles (attention sélective correcte), mais que votre environnement extérieur (bruits, mouvements, notifications) interfère fortement avec votre concentration. Vous pourriez être particulièrement sensible aux stimulations parasites.

À vérifier par vous-même : Testez volontairement deux contextes différents pendant 1-2 semaines : travaillez d'abord dans un environnement très calme et contrôlé, puis dans un environnement avec distractions (bruit de fond, passage de gens). Votre productivité et votre fatigue changent-elles radicalement ? Si oui, c'est un indicateur que l'environnement joue un rôle majeur.

Chez certaines personnes, ce profil s'accompagne d'une difficulté à prioriser ou planifier les étapes d'une tâche complexe, même si elles peuvent rester attentives une fois qu'elles ont commencé. Se demander : est-ce l'organisation du travail lui-même qui pose problème, ou plutôt le maintien de l'attention ?

À vérifier par vous-même : Réfléchissez à vos derniers obstacles concrets : est-ce que vous oubliez les étapes, ou est-ce que vous savez ce qu'il faut faire mais avez du mal à rester concentré·e pour le faire ? Tentez une expérience : planifiez très précisément une tâche sur papier (chaque micro-étape), puis réalisez-la. Cela rend-il les choses plus faciles ?

Il est possible que votre distractibilité soit sélective : certains types de perturbations (auditives, visuelles, ou liées à vos préoccupations personnelles) vous affectent bien davantage que d'autres. Cela signifierait que vous possédez une capacité attentionnelle, mais qu'elle est rapidement déstabilisée par certains stimulus spécifiques.

À vérifier par vous-même : Pendant 10 jours, notez précisément ce qui vous distrait effectivement : est-ce plutôt les bruits, les pensées parasites, les stimulations visuelles, ou des préoccupations émotionnelles ? Voyez-vous un pattern ? Certaines distractions sont-elles plus puissantes que d'autres pour vous ?

12 grilles de lecture cliniques sont appliquées à votre profil ci-dessous — le nombre exact annoncé pour ce test.

Grilles de lecture

Des grilles cliniques reconnues appliquées à votre profil, comme éclairages complémentaires à pondérer.

État du système nerveuxSympathique/Mobilisation partielle

La distractibilité très élevée (40%) et les difficultés de concentration soutenue suggèrent un système nerveux en état d'hypervigilance sélective : la personne peut basculer rapidement entre focus et dispersion, signature d'une activation sympathique mal régulée. Cette instabilité entrave la capacité à maintenir un état de calme focal (ventral).

Schéma de penséeCatastrophisation

Les difficultés attentionnelles soutenues (40%) peuvent nourrir une interprétation amplifiée de ses propres « défaillances » cognitives, particulièrement dans un contexte professionnel ou scolaire où l'attention est valorisée. Cette distorsion risque de renforcer une autoperception négative au-delà du vécu réel.

Schéma de penséePensée tout-ou-rien

Avec une attention sélective à 60% et une organisation à 60%, la personne pourrait osciller entre « je réussis » et « je suis complètement perdu(e) », sans reconnaître la nuance des compétences partielles. Cette rigidité binaire amplifie la frustration face aux variations attentionnelles.

Schéma précoceDéfectuosité / Honte

Un score global de 50% associé à une très forte distractibilité (40%) et une attention soutenue très compromise (40%) peut cristalliser un sentiment interne d'inadéquation. Le schéma de défectuosité se nourrit particulièrement de cette discontinuité perçue entre effort et résultat attentionnel.

Distorsions cognitives — Sources : Aaron Beck (1976) ; David Burns (1980)

Schémas de Young — Sources : Jeffrey Young (1990) ; Jeffrey Young, Janet Klosko, Marjorie Weishaar (2003)

Théorie polyvagale — Sources : Stephen Porges (2011) ; Stephen Porges (1995) — théorie débattue

Grilles cliniques complémentaires

Des modèles reconnus du domaine, appliqués à votre profil comme des pistes à pondérer — pas un diagnostic.

Modèles TDAH / fonctions exécutives

Critères DSM-5-TR (TDAH)

Votre profil montre des difficultés prononcées en attention soutenue et distractibilité (40% tous deux), qui correspondent à des éléments clés de l'inattention au sens du DSM-5-TR. Il se peut que vous reconnaissiez des situations où maintenir votre focus sur une tâche longue devient particulièrement coûteux, ou où les stimuli externes perturbent votre concentration — est-ce votre expérience quotidienne ? Ces observations pourraient éclairer comment les difficultés attentionnelles se manifestent dans différents contextes de votre vie.

Sources : American Psychiatric Association (2022)

Modèle de Brown (6 clusters)

Votre score élevé en distractibilité associé à une attention soutenue fragile (40%) suggère une difficulté possible dans le cluster de « focalisation » du modèle de Brown : capacité à initier et maintenir l'attention malgré les interférences. Ce profil évoque parfois une perméabilité accrue aux stimuli environnants, ce qui rend plus difficile la « sélection » volontaire du signal pertinent. Reconnaissez-vous cette expérience d'une attention « poreuse » aux distractions ?

Sources : Thomas E. Brown (2005) ; Thomas E. Brown (2013)

Tempo cognitif lent (SCT/CDS)

Votre attention soutenue très réduite (40%) pourrait aussi évoquer une forme de disengagement cognitif : plutôt qu'une agitation externe, il se peut que vous ressentiez une sorte de « vide attentionnel » ou de décrochage, surtout sur des tâches qui demandent un effort prolongé. Contrairement à une hyperactivité bruyante, ce profil peut s'accompagner d'une certaine lenteur à « redémarrer » après une perte de concentration. Est-ce que cela résonne avec votre expérience ?

Sources : Stephen Becker et al. (2016)

Modèle de Barkley

Votre distractibilité élevée (40%) et vos difficultés d'attention soutenue (40%) pourraient refléter un déficit en inhibition comportementale : vous avez peut-être du mal à « bloquer » les stimuli non pertinents ou à retarder une réaction avant d'avoir sélectionné la réponse adaptée. Selon Barkley, cela perturberait secondairement la mémoire de travail et la planification. Avez-vous l'impression que vous réagissez souvent avant d'avoir « filtré » l'information ?

Sources : Russell Barkley (1997) ; Russell Barkley (1997)

Grilles de lecture transversales

Fenêtre de tolérance (Siegel)

Les difficultés attentionnelles modérées que vous décrivez — particulièrement cette attention soutenue très affaiblie et cette distractibilité marquée — peuvent évoquer une instabilité dans la « fenêtre de tolérance », cette zone où l'activation nerveuse reste optimale. Il se peut que vous oscilliez entre des moments d'hypoactivation (où l'attention « s'échappe ») et des pics de distraction (surcharge sensorielle), rendant difficile le maintien d'une concentration stable. Observez-vous cette alternance, ou plutôt une difficulté constante à « rester dedans » ?

Régulation émotionnelle (Gross)

La distractibilité élevée et l'attention sélective fragile suggèrent une possible difficulté à appliquer des stratégies de régulation attentionnelle — notamment la réévaluation cognitive, qui demande une focalisation soutenue sur le sens des situations. Il se peut que face à des stimuli perturbants ou des pensées intrusives, vous ayez tendance à vous laisser « déporter » plutôt qu'à réorienter activement votre attention. Reconnaissez-vous cette dynamique dans votre rapport aux distractions émotionnelles ?

Flexibilité psychologique (ACT, Hayes)

Les profils avec attention sélective compromise rapportent souvent une difficulté à maintenir l'engagement envers des valeurs à long terme, car chaque distraction interrompt l'action. Il se peut que vous connaissiez une forme d'évitement expérientiel indirect : plutôt que d'accepter l'inconfort de la concentration, l'attention « s'enfuit » vers des stimuli moins exigeants. Pouvez-vous identifier les actions ou projets que vous aimeriez poursuivre malgré la difficulté attentionnelle ?

Autocompassion (Neff)

Les déficits attentionnels modérés s'accompagnent souvent d'une autocritique intense — frustration face à l'« incapacité » à se concentrer, sentiment d'isolement (« pourquoi les autres y arrivent et pas moi ? »). Il se peut que vous soyez particulièrement dur·e envers vous-même sur ce point. Une posture d'autocompassion — reconnaître que ce défi est partagé, qu'il ne vous définit pas — pourrait alléger la charge émotionnelle et paradoxalement améliorer la stabilité attentionnelle. Vous retrouvez-vous dans cette autocritique ?

Ces grilles ne constituent pas un diagnostic médical.

Ressources et exercice

Journal d’observation (7 jours)

Chaque jour, repérez une situation où « Attention sélective » s’est manifesté. Notez la pensée automatique, l’émotion (0–100) et ce que vous avez fait. Puis écrivez une lecture alternative plus nuancée. Après 7 jours, relisez vos notes : les schémas récurrents deviennent visibles — le premier pas pour les faire évoluer.

Ressources de soutien

Si vous traversez une période difficile, vous n’êtes pas seul·e. France : 3114 (souffrance psychique, national, gratuit, 24h/24). Ailleurs : trouvez une ligne d’écoute sur findahelpline.com. Ce rapport favorise la connaissance de soi et ne remplace pas une consultation avec un psychologue ou un médecin.

Vos réponses en détail

1. À quelle fréquence avez-vous du mal à rester concentré pendant plus de 15 minutes sur une même tâche ?

Réponse : Rarement

Vous avez répondu « Rarement ». Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les moments où cela se manifeste ?

Cela ressort surtout dans les situations qui comptent pour moi, quand je me sens sous pression ou émotionnellement impliquée.

2. Vous arrive-t-il de 'décrocher' mentalement au milieu d'une conversation ou d'une lecture ?

Réponse : Rarement

Et depuis combien de temps remarquez-vous cela ?

C’est plus présent depuis quelques mois, même si je le reconnais aussi d’avant.

3. Avez-vous besoin de relire plusieurs fois un texte pour en comprendre le sens ?

Réponse : Rarement

4. À quelle fréquence votre attention fluctue-t-elle au cours d'une même activité, avec des moments de 'blanc' ?

Réponse : Rarement

5. Ressentez-vous une fatigue mentale rapide lorsque vous devez vous concentrer sur une tâche exigeante ?

Réponse : Rarement

6. Avez-vous du mal à maintenir votre vigilance lors de tâches monotones ou répétitives ?

Réponse : Rarement

7. …

Les questions suivantes (7, 8…) se poursuivent dans votre test. Cet exemple n'en montre que le début — le test complet comporte 60 questions, et chaque réponse affine votre rapport.

Et maintenant ?

Vous venez de voir ce que vos réponses révèlent. Votre Bilan complet va plus loin : un parcours personnalisé, étape par étape, pour transformer cette compréhension en changements concrets — à votre rythme.

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