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Assistant IA ScanMyLove
📄 Exemple de rapport — profil illustratif (persona fictive). Votre rapport réel est évalué sur VOS réponses après le test.

Bonjour Léa,

Résultat global

TSPT modéré

Vous présentez des symptômes modérés de stress post-traumatique. L'événement a laissé des traces qui méritent attention et un accompagnement pourrait être bénéfique.

Votre profil en un coup d’œil

ReviviscencesÉvitementHyperactivationCognitionsnégatives

Analyse détaillée

ReviviscencesModéré

Cette tendance est présente chez vous — voici ce qu’elle éclaire.

Des reviviscences surviennent de manière intermittente et sont source d'inconfort significatif.

Vos réponses indiquent des manifestations présentes mais contenues sur reviviscences. Le niveau modéré reflète typiquement une activation par moments, souvent liée à des déclencheurs identifiables (situations stressantes, conflits relationnels, périodes de fatigue ou d’isolement). À ce stade, la dimension n’est pas dominante dans votre fonctionnement, mais elle mérite observation : le risque principal du modéré est qu’il s’aggrave par accumulation. Concrètement, surveiller la fréquence plutôt que l’intensité d’un épisode isolé donne une image plus juste de l’évolution : c’est la répétition, plus que la force ponctuelle, qui fait basculer le modéré vers le marqué. Tenir un repère régulier (journal bref, conversation avec un proche de confiance) peut aider à anticiper. Identifier deux ou trois déclencheurs récurrents et préparer à l’avance une réponse simple — une pause, un appel, une activité qui apaise — réduit la probabilité que la dimension s’installe. Si d’autres dimensions évoluent en parallèle, celle-ci peut devenir plus saillante par effet de cumul ; et si ces manifestations gagnent du terrain malgré vos efforts, en parler tôt à un professionnel n’a rien de disproportionné — c’est souvent à ce stade que l’accompagnement est le plus efficace et le plus court.

Recommandations

  • Apprenez des techniques d'ancrage sensoriel
  • La pleine conscience peut aider à gérer les intrusions
  • Parlez de vos expériences à une personne de confiance
ÉvitementÉlevé

Cette tendance est nette chez vous — voici ce qu’elle révèle, pour comprendre et avancer.

L'évitement est un mécanisme central qui restreint votre vie de manière significative.

Vos réponses décrivent un trait marqué sur évitement. À ce niveau, la dimension peut s’auto-entretenir par des mécanismes d’auto-renforcement (évitement, focalisation de l’attention, ou rumination), dont la forme exacte dépend de la dimension concernée. Ce trait se manifeste typiquement dans plusieurs contextes du quotidien, pas seulement dans des situations exceptionnelles. Comprendre le mécanisme d’auto-renforcement est souvent la clé : par exemple, éviter une situation soulage à court terme mais confirme au cerveau qu’elle était dangereuse, ce qui renforce l’évitement la fois suivante. Repérer ce type de boucle dans votre propre quotidien — sans vous juger — est déjà un levier de changement, car on ne peut agir que sur ce qu’on a d’abord identifié. Il peut interagir avec d’autres dimensions élevées du profil — par exemple en aggravant le sentiment de surcharge ou en limitant les ressources disponibles pour y faire face. Il peut être utile d’en parler avec un professionnel (psychologue, médecin) pour explorer plus en détail ce qui se joue et identifier des leviers d’action ; les approches structurées comme les thérapies cognitives et comportementales travaillent précisément ces enchaînements, par petits pas concrets et réalistes plutôt que par la seule volonté.

Recommandations

  • Une thérapie d'exposition est fortement recommandée
  • L'évitement entretient le trouble : chaque exposition aide à guérir
  • Travaillez avec un thérapeute specialise en TSPT
HyperactivationModéré

Cette tendance est présente chez vous — voici ce qu’elle éclaire.

Vous présentez des signes d'hyperactivation modérés : sursauts, irritabilité ou difficultés de sommeil.

Vos réponses décrivent des signes d'hyperactivation modérés : sursauts, irritabilité ou difficultés de sommeil. Dans le stress post-traumatique, l'hyperactivation traduit un système d'alarme resté « enclenché » après l'événement : le corps continue de se préparer au danger alors que la menace est passée. Une piste de lecture — à confronter à votre vécu — est que ces réactions, parfois déroutantes (« pourquoi je sursaute pour rien ? »), ne sont pas un signe de fragilité mais une réponse physiologique normale à une expérience anormale. Le caractère modéré du score indique des manifestations présentes sans être envahissantes. Des techniques de régulation (ancrage sensoriel, respiration, hygiène de sommeil) aident à apaiser cette activation au quotidien. Surtout, ce test est un repérage : si ces signes persistent, s'aggravent ou pèsent sur votre vie, un professionnel formé au psychotraumatisme (les approches comme l'EMDR ou les TCC centrées sur le trauma sont efficaces) peut vous accompagner — en parler est un pas vers le soulagement.

Recommandations

  • Pratiquez la relaxation et la cohérence cardiaque
  • L'activité physique régulière aide à réguler le système nerveux
  • Etablissez une routine de sommeil apaisante
Cognitions négativesÉlevé

Cette tendance est nette chez vous — voici ce qu’elle révèle, pour comprendre et avancer.

Les cognitions négatives sont profondément ancrees et colorent votre perception de vous-même, des autres et du monde.

Votre score élevé décrit des cognitions négatives profondément ancrées, qui colorent votre perception de vous-même, des autres et du monde (« je suis en danger », « on ne peut faire confiance à personne », « c'est ma faute »). Dans le stress post-traumatique, ces croyances ne sont pas des opinions mais une trace de l'événement : le trauma a réorganisé la lecture du monde autour de la menace et de la perte de sécurité. Une hypothèse de lecture — à confronter à votre expérience — est que ces cognitions, en filtrant chaque situation, entretiennent l'état de stress et l'évitement, et peuvent isoler. Il est important de le dire clairement : un score élevé ici, surtout après un événement traumatique, justifie pleinement un accompagnement spécialisé. Les thérapies centrées sur le trauma (EMDR, TCC du psychotraumatisme) traitent précisément ces cognitions et l'empreinte de l'événement, avec une efficacité documentée. Ce test ne pose pas de diagnostic, mais il signale une souffrance qui mérite d'être entendue par un professionnel.

Recommandations

  • La TCC centree sur le trauma travaille spécifiquement ces croyances
  • L'EMDR permet de retraiter les souvenirs et les croyances associées
  • Un travail thérapeutique régulier est nécessaire

Synthèse de votre profil

Votre profil présente des manifestations modérées. Certaines dimensions méritent attention sans être alarmantes : elles décrivent des difficultés réelles mais contenues, qui n’occupent pas encore le centre de votre fonctionnement. Le niveau modéré est précisément celui où l’observation est la plus utile, car il peut évoluer dans les deux sens selon ce qui se passe dans votre vie. Repérer les contextes et les moments où ces dimensions se renforcent — fatigue, conflits, surcharge, isolement — vous donne des leviers concrets pour agir tôt. En parler à une personne de confiance ou à un professionnel, même sans urgence, peut aider à clarifier ce qui se joue et à éviter une aggravation par accumulation.

Liens entre vos dimensions

Plusieurs dimensions présentent des scores élevés simultanément (Évitement, Cognitions négatives). Ces dimensions ne fonctionnent pas en vase clos : elles peuvent se renforcer mutuellement, chacune entretenant les autres dans une boucle qui rend le tableau plus lourd que la somme de ses parties. La bonne nouvelle de ce mécanisme, c’est qu’il fonctionne aussi dans l’autre sens : un travail ciblé sur l’une d’elles, souvent la plus accessible ou la plus envahissante, peut avoir des effets positifs en cascade sur les autres. C’est précisément ce type de liens qu’un professionnel peut aider à démêler, pour choisir par où commencer plutôt que de tout affronter en même temps.

Votre plan d'action

Dès maintenant

  • Évitement — Une thérapie d'exposition est fortement recommandée
  • Évitement — L'évitement entretient le trouble : chaque exposition aide à guérir
  • Cognitions négatives — La TCC centree sur le trauma travaille spécifiquement ces croyances
  • Cognitions négatives — L'EMDR permet de retraiter les souvenirs et les croyances associées

Dans les prochaines semaines

  • Reviviscences — Apprenez des techniques d'ancrage sensoriel
  • Hyperactivation — Pratiquez la relaxation et la cohérence cardiaque

Sur le long terme

  • Repasser ce test dans 3 à 6 mois pour mesurer votre évolution. Les changements significatifs sur les dimensions élevées sont souvent visibles à cette échelle de temps.
  • Si vous engagez un travail thérapeutique, identifier ensemble 1 à 2 dimensions prioritaires plutôt que de tout aborder en même temps — le travail ciblé est plus efficace que le travail global.
  • Construire un réseau de soutien durable : professionnel de santé (psychologue, psychiatre, médecin traitant), entourage, éventuellement groupe de parole. La solidité vient du nombre et de la complémentarité.
  • Prendre soin des bases physiologiques (sommeil, alimentation, activité physique) : elles ne soignent pas mais elles conditionnent fortement la disponibilité psychique au travail thérapeutique.

Pistes à explorer

Ce sont des hypothèses, pas des conclusions. C’est vous qui savez si elles résonnent avec votre vécu.

Il se peut que vous développiez une stratégie d'évitement comme mécanisme de protection face à des souvenirs ou situations qui réactivent de l'anxiété. Votre score élevé en évitement (60%) associé à des cognitions négatives (60%) suggère que vous pourriez anticiper la souffrance et vous retirer préventivement — une tentative compréhensible pour préserver votre équilibre émotionnel.

À vérifier par vous-même : Durant une semaine, notez les situations, lieux ou personnes que vous tendez à fuir ou à reporter. Vérifiez si ce retrait apaise temporairement votre anxiété mais laisse intact (ou amplifie) le malaise lorsque vous y êtes à nouveau confronté. C'est la signature de l'évitement.

Une explication possible serait que vos pensées défaitistes ou autocritiques (cognitions négatives : 60%) maintiennent une vigilance intérieure constante — même si vos reviviscences intrusive restent modérées (40%). Vous pourriez « ruminer » sur ce qui pourrait mal tourner plutôt que de revivre des flashbacks directs.

À vérifier par vous-même : Observez votre dialogue intérieur pendant 3-4 jours. Comptez combien de fois par jour vous anticipez des dangers, vous blâmez ou vous dévalorisez. Si ces pensées automatiques sont fréquentes et incontrôlables, elles constituent probablement un foyer central de votre stress.

Chez certaines personnes avec ce profil, l'hyperactivation modérée (40%) combinée à l'évitement suggère un système nerveux vigilant mais « contenu » — comme si vous aviez appris à étouffer vos réactions physiologiques (tension, alertness) pour fonctionner. Cela pourrait créer une fatigue sourde ou une sensation de « blocage ».

À vérifier par vous-même : Prêtez attention à votre corps pendant 5 jours : ressentez-vous une tension chronique (mâchoires, épaules, thorax), une fatigue disproportionnée au repos, ou une difficulté à « vous détendre » vraiment ? Ces signes confirméraient une suractivation contenue.

Il se peut qu'un événement ou une période spécifique ait marqué votre rapport de confiance à certains contextes, sans pour autant générer des flashbacks constants — d'où ce profil « modéré-modéré » en reviviscences et hyperactivation. Vos cognitions négatives pourraient refléter une réinterprétation de votre sécurité plutôt qu'une mémoire traumatique envahissante.

À vérifier par vous-même : Identifiez s'il existe UN moment, UNE situation ou UNE relation qui a marqué un « avant/après » dans votre confiance. Votre prudence accrue depuis relève-t-elle d'une leçon retenue plutôt que d'une détresse neurologique permanente ? Si oui, cette piste résonne.

13 grilles de lecture cliniques sont appliquées à votre profil ci-dessous — le nombre exact annoncé pour ce test.

Grilles de lecture

Des grilles cliniques reconnues appliquées à votre profil, comme éclairages complémentaires à pondérer.

État du système nerveuxSympathique (mobilisation) avec tendance dorsale (figement par évitement)

L'hyperactivation modérée (40%) et l'évitement élevé (60%) suggèrent une bascule entre sympathique (alerte, tension) et dorsal (déconnexion, retrait). La personne oscille entre activation de fuite et figement adaptatif, tous deux réactifs au traumatisme perçu.

Schéma de penséeCatastrophisation

Le score élevé en cognitions négatives (60%) suggère une tendance à amplifier la menace perçue et à anticiper le pire. Cette distorsion pourrait maintenir l'hypervigilance et renforcer les comportements d'évitement, formant une boucle anxieuse à explorer avec la personne.

Schéma de penséePensée dichotomique (tout-ou-rien)

Face à un événement traumatique, la pensée binaire (sécurité absolue vs danger imminent) est fréquente. Elle pourrait expliquer pourquoi l'évitement atteint 60% : une perception en noir-blanc du monde rendant les situations ambiguës intolérable.

Schéma précoceVulnérabilité au danger

Le profil TSPT modéré avec cognitions négatives élevées et hyperactivation suggère un schéma de vulnérabilité activé : croyance que le monde est imprévisible et que la menace peut survenir. Ce schéma entretient la vigilance et justifie l'évitement massif (60%).

Distorsions cognitives — Sources : Aaron Beck (1976) ; David Burns (1980)

Schémas de Young — Sources : Jeffrey Young (1990) ; Jeffrey Young, Janet Klosko, Marjorie Weishaar (2003)

Théorie polyvagale — Sources : Stephen Porges (2011) ; Stephen Porges (1995) — théorie débattue

Grilles cliniques complémentaires

Des modèles reconnus du domaine, appliqués à votre profil comme des pistes à pondérer — pas un diagnostic.

Modèles de l’anxiété et du stress

Modèle du TSPT (Ehlers & Clark)

Votre profil évoque le cycle décrit par Ehlers & Clark : des cognitions négatives élevées (60%) et un évitement marqué (60%) suggèrent que vous pourriez interpréter certains souvenirs ou signaux comme menaçants, et que vous cherchiez à les contrôler en les contournant. Ce schéma peut paradoxalement maintenir la charge traumatique, car l'évitement empêche la mémoire de s'intégrer naturellement. Une exploration douce de ce qui reste « bloqué » pourrait aider à distinguer le danger passé du présent.

Sources : Anke Ehlers, David M. Clark (2000)

Évaluation et coping (Lazarus & Folkman)

Il se peut que face aux situations potentiellement menaçantes ou aux souvenirs qui surgissent, vous ayiez privilégié un coping centré sur l'évitement ou le retrait émotionnel plutôt que sur la résolution active. Ce pattern peut être protecteur à court terme, mais il réduit votre sentiment de maîtrise à long terme. Identifier quelles ressources ou stratégies vous pourriez mobiliser autrement mériterait de l'attention.

Sources : Richard Lazarus, Susan Folkman (1984)

Intolérance à l’incertitude (Dugas)

Vos cognitions négatives élevées pourraient aussi refléter une difficulté à tolérer l'incertitude concernant votre sécurité ou vos réactions futures. Ce profil évoque parfois une inquiétude chronique alimentée par le besoin de prédire ou de contrôler ce qui pourrait se reproduire. Observez si l'anticipation négative occupe beaucoup d'espace mental : c'est une piste utile à démêler.

Sources : Michel Dugas, Fabien Gagnon, Robert Ladouceur, Mark Freeston (1998)

Modèle tripartite (Clark & Watson)

Votre score global modéré avec une hyperactivation présente (40%) suggère une composante anxieuse : votre corps reste parfois en alerte. Parallèlement, l'évitement et les cognitions négatives pourraient s'accompagner d'un repli émotionnel ou d'une réduction de l'engagement dans les activités positives. Il se peut que vous oscilliez entre tension physiologique et engourdissement émotionnel : c'est une configuration fréquente après un vécu difficile.

Sources : Lee Anna Clark, David Watson (1991)

Grilles de lecture transversales

Fenêtre de tolérance (Siegel)

Votre score d'hyperactivation modérée (40%) suggère que vous oscillez entre une activation normale et des pics de tension corporelle ou émotionnelle. Il se peut que certains contextes (notamment les situations évocatrices du trauma) vous fassent basculer hors de votre « fenêtre de tolérance », générant un débordement émotionnel ou une rigidité défensive. Avez-vous remarqué des moments où vous vous sentez soit figé, soit submergé, plutôt qu'équilibré ?

Régulation émotionnelle (Gross)

Votre évitement élevé (60%) pourrait refléter une stratégie de suppression ou d'évitement des pensées et sensations liées au trauma, plutôt qu'une réévaluation cognitive du vécu. Ce profil évoque souvent un mécanisme défensif court-termiste : il apaise temporairement, mais peut entretenir l'hypervigilance sur le long terme. Utilisez-vous davantage l'évitement (lieux, personnes, pensées) ou cherchez-vous à recontextualiser ce qui s'est passé ?

Triade cognitive négative (Beck)

Vos cognitions négatives élevées (60%) sont fréquemment associées à une vision trouble de soi (« je suis fragile/dangereux »), du monde (« le danger persiste ») et de l'avenir (« rien ne changera »). Ces pensées automatiques, bien qu'elles semblent évidentes sur le moment, sont souvent des distorsions entretenues par le trauma. Avez-vous identifié des croyances précises qui reviennent régulièrement et vous paralysen ?

Mécanismes de défense (Vaillant)

Votre profil suggère une mobilisation de défenses plutôt immatures ou névrotiques (déni, répression, projection possibles) face au souvenir traumatique. Ces mécanismes protègent à court terme, mais risquent de figer le travail émotionnel. Un passage vers des défenses plus matures — comme l'humour, la sublimation ou l'introspection — pourrait favoriser une intégration progressive du trauma. Sentez-vous parfois capable de prendre du recul sur vos réactions, ou sont-elles plutôt automatiques et envahissantes ?

Hiérarchie des besoins (Maslow)

Le TSPT modéré avec hyperactivation suggère une insécurité de base non résorbée : vos besoins de sécurité et de stabilité émotionnelle restent entravés par l'anticipation du danger. Tant que cette fondation n'est pas suffisamment restaurée, les niveaux supérieurs (appartenance, estime, accomplissement) demeurent fragiles. Est-ce que vous ressentez une difficulté à vous sentir « en sécurité » même dans des cadres objectivement sûrs ?

Ces grilles ne constituent pas un diagnostic médical.

Ressources et exercice

Journal d’observation (7 jours)

Chaque jour, repérez une situation où « Évitement » s’est manifesté. Notez la pensée automatique, l’émotion (0–100) et ce que vous avez fait. Puis écrivez une lecture alternative plus nuancée. Après 7 jours, relisez vos notes : les schémas récurrents deviennent visibles — le premier pas pour les faire évoluer.

Ressources de soutien

Si vous traversez une période difficile, vous n’êtes pas seul·e. France : 3114 (souffrance psychique, national, gratuit, 24h/24). Ailleurs : trouvez une ligne d’écoute sur findahelpline.com. Ce rapport favorise la connaissance de soi et ne remplace pas une consultation avec un psychologue ou un médecin.

Vos réponses en détail

1. J'ai des souvenirs penibles et involontaires de l'événement traumatique.

Réponse : Rarement

Vous avez répondu « Rarement ». Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les moments où cela se manifeste ?

Cela ressort surtout dans les situations qui comptent pour moi, quand je me sens sous pression ou émotionnellement impliquée.

2. Je fais des cauchemars en lien avec l'événement traumatique.

Réponse : Rarement

Et depuis combien de temps remarquez-vous cela ?

C’est plus présent depuis quelques mois, même si je le reconnais aussi d’avant.

3. J'ai des flashbacks ou j'ai l'impression de revivre l'événement.

Réponse : Rarement

4. Des images de l'événement me reviennent de manière incontrole.

Réponse : Rarement

5. Certains sons, odeurs ou sensations me ramènent brutalement à l'événement.

Réponse : Rarement

6. Je ressens une détresse intense quand quelque chose me rappelle l'événement.

Réponse : Rarement

7. …

Les questions suivantes (7, 8…) se poursuivent dans votre test. Cet exemple n'en montre que le début — le test complet comporte 60 questions, et chaque réponse affine votre rapport.

Et maintenant ?

Vous venez de voir ce que vos réponses révèlent. Votre Bilan complet va plus loin : un parcours personnalisé, étape par étape, pour transformer cette compréhension en changements concrets — à votre rythme.

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