Un bilan approfondi pour mieux comprendre vos forces, vos points de vigilance et les liens entre les différentes dimensions de votre profil.
Ce bilan explore 5 dimensions
Prédicteurs positifs · Balance positive/négative · Admiration et respect · Réparation après les conflits · Disposition au changement
Votre rapport ne se limite pas à des scores isolés. Il met également en évidence les contrastes et les liens entre vos résultats afin de proposer une lecture plus personnelle de votre profil.
Bonjour Léa,
Vous, 36 ans, avez posé la question « Notre couple peut-il encore durer ? » et vos réponses dessinent le paysage d'une relation qui a perdu une partie de son carburant émotionnel. L'admiration et les marqueurs de vitalité positive (rituels, tendresse, curiosité) sont en retrait, tandis que la balance des échanges penche du côté des tensions, sans que la réparation après les conflits ne suffise à rétablir l'équilibre. Vous vous trouvez peut-être dans une impasse où l'envie de changer n'est pas encore là, comme si la lassitude avait pris la place de l'espoir. Ce tableau ne raconte pas l'histoire entière de votre couple, mais il met en lumière des zones qui appellent votre attention, dans une période de vie où le quotidien professionnel et familial peut vampiriser l'énergie dévolue à la relation. Une note d'optimisme est pourtant contenue dans ces résultats : votre capacité de réparation, même partielle, montre que vous savez revenir l'un vers l'autre, et les quelques îlots positifs repérés laissent entrevoir qu'un mouvement est possible. Vous êtes la mieux placée pour sentir ce qui, dans ces lignes, fait écho à votre vécu, et pour décider du rythme auquel vous souhaitez explorer ces questions. Ce rapport ne remplace pas une consultation professionnelle, mais peut vous servir de boussole pour engager une réflexion, seule ou avec votre partenaire.
Il se peut que votre style d’attachement évitant, éclairé par les schémas de Méfiance et d’Abandon, vous amène à vous protéger en retenant votre admiration et en limitant la réparation, ce qui accentue la balance inégale entre échanges positifs et négatifs. Ce croisement suggère que cette distance protectrice, tout en vous préservant d’éventuelles déceptions, freine aussi votre disposition au changement et l’expression des prédicteurs positifs comme le respect mutuel. Vous pourriez, si vous le souhaitez, explorer doucement ces schémas pour réintroduire de petites reconnaissances réciproques, à votre rythme, et ainsi redonner une chance à ce qui vous unit.
Résultat global
Fondations partielles — certains axes méritent attentionVos réponses globales suggèrent une relation avec des points forts réels et des zones à renforcer. Certaines dimensions sont bien établies, d'autres se sont érodées. Ce profil est fréquent dans les relations durables : l'érosion est graduelle, et elle se traite mieux tôt.
Et si vous avez des messages concrets à décrypter, ScanMyLove analyse vos conversations avec votre partenaire à partir d'un simple export et en révèle la dynamique réelle.
Fondations partielles — certains axes méritent attention
3 dimensions à consolider, 2 ressources
5 dimensions · Rapport personnalisé
Ouvrez les différentes sections pour découvrir comment un même profil peut être analysé sous plusieurs angles. Votre rapport personnel reprendra cette logique d’analyse à partir de vos propres réponses.
Vos réponses suggèrent que les marqueurs actifs de vitalité relationnelle — curiosité pour l'autre, rituels positifs, projets communs, tendresse spontanée — sont peu présents en ce moment. Ce n'est pas un jugement sur la relation dans son ensemble : ces marqueurs peuvent s'être amenuisés progressivement sans qu'on s'en rende compte. Gottman les appelle la « Love Map » et les rituels de connexion — ils se cultivent et se restaurent.
Vos réponses suggèrent que, dans la configuration actuelle de votre couple, les gestes spontanés de tendresse, les rituels partagés ou les projets communs sont en retrait. Ce score bas s'éclaire d'autant plus qu'il côtoie une admiration également peu nourrie : quand on peine à voir ce qui est estimable chez l'autre, l'envie de cultiver des moments de connexion s'amenuise naturellement. La balance positive/négative modérée indique que les tensions occupent une place notable, sans que la relation ne dispose de suffisamment de « crédits » positifs pour amortir le négatif.
Une piste de lecture, que vous serez la mieux placée pour confirmer ou écarter, est que la routine ou des blessures non apaisées aient progressivement asséché ces marqueurs de vitalité — ce qui arrive dans beaucoup de couples à votre âge, pris dans le tourbillon du travail et de la vie familiale. Cela ne signifie pas que ces qualités ont disparu, mais qu'elles ne sont pas alimentées. Vous avez tout loisir d'en reprendre la culture, à votre rythme.
Recommandations et exercices concrets
Vos réponses suggèrent une balance plutôt inégale : les échanges positifs sont présents, mais insuffisants pour compenser les tensions et la frustration. Le négatif peut peser sur la perception globale de la relation même quand tout n'est pas sombre. Identifier où les échanges positifs s'érodent permet d'agir de façon ciblée.
Votre score modéré dessine une relation où les échanges positifs et négatifs sont en équilibre précaire. Le négatif, même sans envahir tout le quotidien, semble marquer plus durablement l'atmosphère, peut-être précisément parce que les ressources positives (admiration, moments de tendresse) sont basses et ne contrebalancent pas suffisamment. Avec une réparation après conflit partielle, on peut imaginer que certaines tensions restent en suspens et colorent les autres interactions, un phénomène que les cliniciens appellent parfois « rumination dyadique » : ce qui n'est pas résolu continue de peser.
Du fait de votre faible disposition au changement, vous pourriez avoir l'impression que ces tensions sont immuables ; mais l'équilibre, même fragile, montre qu'il existe déjà des îlots positifs sur lesquels bâtir. Une hypothèse — que vous seule pouvez explorer — est que l'usure de la balance vienne moins d'un excès de conflits que d'un manque de rituels réparateurs et nourrissants.
Recommandations et exercices concrets
Vos réponses suggèrent que l'admiration mutuelle et le respect ont nettement diminué dans votre relation. Ne plus admirer son partenaire, ne plus se sentir reconnu(e) et respecté(e), est un signe sérieux selon Gottman — le mépris (dimension inverse) est le prédicteur le plus fort de rupture. Ce n'est pas irréversible, mais cela mérite une attention sérieuse.
Le score très bas obtenu sur cette dimension est à considérer avec attention. Dans le modèle de Gottman, l'érosion de l'admiration et du respect précède souvent l'apparition du mépris, le plus corrosif des prédicteurs de rupture. Ici, ce résultat entre en résonance avec le faible niveau des prédicteurs positifs : quand on ne se sent ni admiré ni admiratif, il devient difficile de nourrir des rituels de connexion, et la balance émotionnelle du couple perd son socle. Votre disposition au changement étant également basse, on peut comprendre que vous n'ayez ni l'élan ni l'énergie pour réactiver cette flamme.
Pourtant, il est possible que cette baisse d'admiration soit liée à des épisodes spécifiques — blessures non réparées, routine envahissante, ou déception accumulée — plutôt qu'à une disparition définitive des qualités de votre partenaire. Une piste de travail, si elle vous parle, consiste à distinguer les faits (ce que l'autre ne fait plus ou fait mal) du sens que vous leur donnez (il me manque de respect, elle ne me valorise pas), pour commencer à dénouer l'enchaînement.
Recommandations et exercices concrets
Vos réponses suggèrent une capacité de réparation partielle : certains conflits se résolvent, d'autres laissent une trace durable. Vous trouvez parfois le chemin du retour, mais les rancunes ou les disputes circulaires restent un problème. Ce profil est fréquent — il indique que les outils de réparation existent mais ne sont pas utilisés de façon systématique.
Votre style de réparation se situe dans un entre-deux : certains conflits trouvent leur résolution, d'autres restent comme des échardes. Ce profil modéré est fréquent chez les couples qui ont des outils mais peinent à les mobiliser de façon systématique sous l'effet de l'émotion. Avec une balance positive/négative fragile et une admiration basse, le seuil de déclenchement des disputes peut être plus bas, et la motivation à réparer moindre, car on ne perçoit pas suffisamment de raisons de préserver le lien.
De plus, votre faible disposition au changement pourrait vous amener à ruminer les blessures plutôt qu'à initier une réparation, ce qui alimente le cercle vicieux. Une explication possible — qui reste à vérifier dans votre vécu — est que la réparation soit entravée par une difficulté à dire « je suis en difficulté » ou à accepter la tentative de l'autre sans y lire un faux pas. Or les recherches de Gottman montrent que la réparation réussie dépend plus de la réceptivité à la tentative que de sa perfection formelle.
Recommandations et exercices concrets
Ces questions mesurent votre disposition à faire évoluer votre façon de fonctionner dans votre relation. Votre score indique que vous n'êtes pas encore pleinement convaincu(e) de la nécessité ou de la possibilité d'évoluer — ce qui est une étape valide. La prise de conscience précède la décision. Votre rapport vous aide à clarifier ce qui est en jeu.
Votre score indique que vous n'êtes pas encore dans une phase où le changement semble envisageable ou souhaitable. En cohérence avec les autres dimensions, cette faible disposition peut refléter une forme d'épuisement ou de scepticisme : pourquoi investir si l'admiration est basse et les positifs rares ? Cela n'a rien d'anormal ; selon le modèle transthéorique du changement, la précontemplation est une étape valide où l'on prend conscience d'un problème sans être prête à agir.
Le simple fait d'avoir passé ce test et lu ces lignes montre qu'une partie de vous est en éveil. Une piste, que vous pouvez choisir d'explorer ou non, est que ce blocage soit une protection : changer pourrait vous obliger à affronter des blessures que vous préférez tenir à distance pour l'instant. Quoi qu'il en soit, ce score ne dit rien de vos capacités à évoluer ; il décrit votre position actuelle, qui peut se modifier naturellement à mesure que vous mesurez les coûts et les bénéfices de la situation.
Recommandations et exercices concrets
Votre profil présente une homogénéité qui mérite d'être soulignée : les dimensions qui favorisent la connexion — prédicteurs positifs et admiration — se sont affaissées ensemble, comme les deux faces d'une même médaille. Cette fragilité conjointe semble alimenter la perception d'une balance positive/négative dégradée, car le peu de positifs disponibles ne parvient pas à contrebalancer les tensions, même modérées. La réparation après les conflits, bien qu'opérante par intermittence, ne suffit pas à restaurer le socle d'admiration nécessaire pour que les disputes ne laissent pas de traces durables.
Enfin, votre faible disposition au changement agit comme un verrou qui freine toute tentative de renverser ce cercle vicieux : moins on croit au changement, moins on investit, et plus les marqueurs s'effritent. Ce qui tient l'ensemble, c'est peut-être une forme de protection contre la déception : en bloquant l'élan, vous évitez de risquer une nouvelle blessure. Si cette lecture résonne pour vous, une première porte d'entrée serait de considérer le changement non pas comme un big bang, mais comme une série de micro-expériences là où vous percevez le plus de souplesse — par exemple dans la réparation des conflits.
Dès maintenant
Dans les prochaines semaines
Sur le long terme
Ce sont des hypothèses, pas des conclusions. C'est vous qui savez si elles résonnent avec votre vécu.
Des grilles cliniques reconnues appliquées à votre profil, comme éclairages complémentaires à pondérer.
Style d’attachement — évitant
Schéma précoce — Méfiance / Abus
Schéma précoce — Abandon / Instabilité
Attachement — Sources : Bowlby (1969) ; Ainsworth et al. (1978) ; Hazan & Shaver (1987)
Schemas de Young — Sources : Young, Klosko & Weishaar (2003) ; Young (1990)
Grilles de lecture transversales
Distorsions cognitives
Sources : Beck (1976) ; Burns (1980)
Schémas précoces de Young
Sources : Young, Klosko & Weishaar (2003) ; Young (1990)
Modèle ABC d’Ellis
Sources : Ellis (1962) ; Ellis & Harper (1975)
Sentiment d’efficacité personnelle
Sources : Bandura (1997) ; Bandura (1977)
Régulation émotionnelle
Sources : Gross (1998) ; Gross (2015)
Ces grilles ne constituent pas un diagnostic médical.
Lorsque vous déposez la question « Notre couple peut-il encore durer ? », ce n’est pas seulement une interrogation qui surgit, c’est tout un paysage intérieur qui se déploie. En regardant vos réponses, une ligne de force paraît relier les différentes dimensions : l’admiration et le respect, aujourd’hui très en retrait, semblent organiser le reste du tableau. Pourquoi cette dimension serait-elle centrale ? Parce que dans la durée d’une relation, l’admiration fonctionne un peu comme un souffle : quand elle s’affaiblit, les gestes de curiosité, de tendresse ou les rituels qui nourrissaient le lien perdent leur évidence, la balance penche vers les moments de tension faute de contrepoids, et la motivation à changer peut se figer — à quoi bon modifier quelque chose si l’autre n’est plus une source d’élan ? Vous décrivez ainsi une configuration où la réparation après les conflits, bien que partielle, reste le fil ténu qui vous rattache encore l’un à l’autre, comme un vestige d’un savoir-faire ancien que vous n’avez pas entièrement perdu.
Cette configuration dessine une tension interne très palpable. Ce qui est rendu facile, c’est une forme de protection : en réduisant l’investissement émotionnel et en maintenant une certaine distance, vous vous épargnez peut-être la vulnérabilité de l’espoir déçu ou de l’effort qui ne trouve pas d’écho. Le quotidien peut alors tourner sur une routine prévisible, sans grandes crises mais sans éclat non plus. En revanche, ce qui devient coûteux, c’est la solitude à deux, cette impression de coexister sans vraiment se rencontrer. Le manque de nourriture positive assèche le terreau commun, et la lassitude prend peu à peu la place du désir. Vous sentez sans doute que ce fonctionnement a un prix : celui d’un sentiment de perte lente, parfois plus douloureux qu’une rupture franche parce qu’il est difficile à nommer.
À quoi cet équilibre a-t-il pu servir ? Peut-être a-t-il été une réponse adaptée à un contexte où les ressources personnelles étaient accaparées ailleurs — un quotidien professionnel exigeant, le tourbillon de la vie familiale, des charges mentales qui ont vidé l’espace dédié au couple. Dans ces moments-là, mettre la relation « sur pause » émotionnelle peut sembler la seule manière de tenir, sans avoir l’énergie de nourrir ce qui demanderait pourtant de l’attention. La faible disposition au changement pourrait même parler d’une sagesse prudente : ne pas bousculer un édifice déjà fragilisé, éviter le risque de le voir s’effondrer. Cette histoire n’est pas celle d’un échec personnel, elle raconte plutôt un ajustement de survie qui, avec le temps, a fini par figer les choses et par vous amener à vous demander aujourd’hui si l’élan peut renaître.
Dans ce portrait, une ressource mérite d’être soulignée, car elle est souvent sous-estimée dans les périodes de doute : votre capacité à vous poser cette question même. Vous êtes ici, en train de regarder votre couple avec une lucidité qui demande du courage. Cette posture réflexive est un point d’appui bien plus solide qu’il n’y paraît : elle signifie que tout n’est pas anesthésié, qu’une part de vous refuse la résignation. Par ailleurs, le fait que la réparation après les conflits atteigne un score de 50 % suggère qu’un mécanisme de rapprochement fonctionne encore, fût-ce de manière imparfaite. Vous savez revenir l’un vers l’autre après une tension ; c’est une base qui, si elle était réactivée avec plus de conscience, pourrait servir de premier pas vers autre chose. Cette compétence, aussi modeste semble-t-elle, indique que le lien n’est pas totalement rompu et que la confiance dans la possibilité de se réajuster n’est pas éteinte.
Qu’est-ce qui pourrait bouger en premier, et comment le sauriez-vous concrètement ? Plutôt qu’un grand geste, ce serait sans doute un petit déplacement dans l’attention quotidienne : un moment où, au lieu de remarquer ce qui agace, vous noteriez — presque sans le vouloir — ce qui vous touche chez l’autre, un détail, une parole, une maladresse qui autrefois vous attendrissait. Le signe que quelque chose bouge ne serait pas une déclaration spectaculaire, mais peut-être une sensation corporelle : un sourire qui surgit malgré vous, un souffle plus léger en rentrant à la maison, ou l’envie de partager une anecdote sans calculer à l’avance si elle sera bien reçue. Ce serait le retour d’une petite surprise positive, qui ne nie pas les difficultés mais les met un instant en perspective.
Ce chemin ne dépend pas d’une décision héroïque ; il est fait de mouvements modestes que vous êtes libre d’explorer à votre rythme, ou non. L’épuisement que vous ressentez est légitime, et il n’y a aucune urgence à trancher la grande question de la durée. Parfois, la première transformation se joue dans la manière dont on se pose la question — non plus comme un verdict, mais comme un espace à observer. Vous possédez déjà les capteurs intérieurs pour sentir ce qui est vivant et ce qui est en sommeil ; ce portrait vous invite simplement à tourner le regard vers ce qui n’est peut-être pas éteint, mais en veille.
Un score ne se vit pas comme un chiffre mais comme une scène. Reconnaissez-vous la vôtre — ou écartez-la.
Prédicteurs positifs
Balance positive/négative
Admiration et respect
Réparation après les conflits
Disposition au changement
À écrire pour vous, ou à apporter à un professionnel.
Pour vous aider à situer ce rapport, voici les références spécifiques à ce test.
1. Je me sens encore attiré(e) par mon/ma partenaire.
Réponse : Plutôt pas d'accord
Vous avez répondu « Plutôt pas d'accord ». Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les moments où cela se manifeste ?
Cela ressort surtout dans les situations qui comptent pour moi, quand je me sens sous pression ou émotionnellement impliquée.
2. Je me sens traité(e) en égal(e) dans notre relation.
Réponse : Plutôt pas d'accord
Et depuis combien de temps remarquez-vous cela ?
C’est plus présent depuis quelques mois, même si je le reconnais aussi d’avant.
3. Je ressens plus de gratitude que de frustration dans notre relation en ce moment.
Réponse : Ni d'accord ni en désaccord
4. Je me sens en sécurité pour aborder des sujets difficiles avec mon/ma partenaire.
Réponse : Ni d'accord ni en désaccord
5. Nous savons encore nous faire rire mutuellement.
Réponse : Plutôt pas d'accord
6. Je me sens vu(e) et reconnu(e) dans mes forces par mon/ma partenaire.
Réponse : Plutôt pas d'accord
L’exemple présenté sur cette page illustre le format et le niveau de détail du rapport. Votre analyse sera différente, car elle sera construite à partir de vos propres réponses.
Ce qui est intéressant n’est pas seulement votre score sur chaque dimension. Votre rapport cherche également à identifier les contrastes et les interactions entre vos résultats : une ressource forte qui compense une fragilité, une dimension qui semble jouer un rôle central, ou encore un décalage entre plusieurs aspects de votre fonctionnement.
C’est cette lecture personnalisée que l’exemple ne peut pas vous donner.
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Rapport détaillé · 5 dimensions · Analyse personnalisée
2,90 €
Votre profil ne sera pas celui de Léa. Il sera construit à partir de vos propres réponses.
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