Un bilan approfondi pour mieux comprendre vos forces, vos points de vigilance et les liens entre les différentes dimensions de votre profil.
Ce bilan explore 5 dimensions
Temps passé · Comparaison sociale · Impact sur l'estime de soi · Exposition aux risques · Disposition au changement
Votre rapport ne se limite pas à des scores isolés. Il met également en évidence les contrastes et les liens entre vos résultats afin de proposer une lecture plus personnelle de votre profil.
Bonjour Léa,
En tant que parent, vous portez un regard attentif et nuancé sur la place qu'occupent les réseaux sociaux dans la vie de votre enfant. Les résultats indiquent que vous repérez quelques signes modérés de fragilisation possible — surtout autour de la comparaison sociale et de l'exposition aux risques — tandis que l'estime de soi et le temps d'usage restent pour l'instant globalement préservés. Votre disposition au changement, encore peu marquée, témoigne peut-être d'une intuition juste : ces signaux ne sont pas alarmants et peuvent être gérés avec finesse plutôt qu'avec des réactions brusques. Votre âge et votre familiarité probable avec le numérique vous donnent des atouts pour accompagner votre adolescent sans tomber dans la dramatisation ; toutefois, veillez à ne pas laisser des désagréments modérés devenir une norme invisible. La ressource la plus rassurante de ce profil demeure la bonne capacité de votre enfant à rebondir, que vous avez su protéger. Continuez à cultiver ce dialogue ouvert et à ajuster vos interventions selon votre propre tempo, sans jamais oublier que votre regard bienveillant est déjà une forme de boussole.
Il se peut que la confiance que vous témoignez à votre fille tempère pour l’instant l’impact sur son estime personnelle, mais les signes de comparaison sociale et d’exposition aux risques, même modérés, suggèrent que certaines croyances ou schémas pourraient s’activer insidieusement. Ce croisement ouvre une piste encourageante : explorer avec elle, par des moments de pleine conscience numérique, les pensées automatiques qui surgissent face aux contenus (comme dans le modèle ABC), afin de renforcer son sentiment d’efficacité personnelle pour qu’elle façonne une relation aux réseaux sociaux plus sereine et éclairée.
Résultat global
Quelques signes rapportésVos réponses (37%) font ressortir quelques signes, sans caractère systématique.
Quelques signes rapportés
4 dimensions à consolider, 1 ressource
5 dimensions · Rapport personnalisé
Ouvrez les différentes sections pour découvrir comment un même profil peut être analysé sous plusieurs angles. Votre rapport personnel reprendra cette logique d’analyse à partir de vos propres réponses.
Vos réponses (25%) suggèrent un temps passé en légère hausse, sans que cela semble hors de contrôle.
Ce que vous décrivez suggère un temps d'écran un peu plus important qu'auparavant, sans que cela ne vous inquiète outre mesure. Il est possible que cette légère hausse soit simplement liée à une nouvelle application ou à un besoin de sociabilité passager. En croisant ce résultat avec la comparaison sociale (50 %), on peut toutefois supposer que plus votre enfant passe de temps en ligne, plus il s'expose à des contenus qui pourraient nourrir ce sentiment de comparaison.
Une piste à garder en tête : ce n'est pas tant la durée elle-même qui est fragilisante, mais ce qu'elle permet de rencontrer. Si votre enfant semble encore gérer son temps sans difficulté, votre observation reste le meilleur repère pour détecter un éventuel basculement.
Recommandations et exercices concrets
Vos réponses (50%) suggèrent quelques signes de comparaison sociale, sans que cela semble systématique.
Vos réponses indiquent que votre enfant peut par moments se comparer à ce qu'il voit en ligne, sans que cela semble envahir son quotidien. Cette tendance est presque inévitable à l'adolescence, mais elle mérite une attention particulière lorsqu'elle croise une exposition aux risques (50 %) : certains contenus sont conçus pour exploiter ce besoin de se mesurer aux autres.
L'impact sur l'estime de soi reste pour l'instant contenu (25 %), ce qui est une bonne nouvelle : votre enfant semble disposer de ressources internes qui le protègent. Peut-être distingue-t-il déjà en partie la mise en scène de la réalité, mais une petite voix intérieure le pousse parfois à douter. Votre rôle pourrait être de l'aider à nommer ce doute et à le remettre en perspective, sans le nier.
Recommandations et exercices concrets
Vos réponses (25%) suggèrent quelques signes d'impact sur l'estime de soi de votre ado.
Vous percevez que l'estime de soi de votre enfant est un peu touchée par les réseaux sociaux, mais de façon assez légère pour l'instant. Ce score modéré est à mettre en lien avec la comparaison sociale à 50 % : il est possible que certaines images idéalisées égratignent sa confiance, sans toutefois l'ébranler profondément.
Le fait que le temps passé soit également modéré (25 %) empêche probablement ces contenus de faire des dégâts plus marqués. Votre enfant pourrait ressentir une piqûre d'envie ou de tristesse passagère après avoir scrollé, mais il rebondit assez vite. Cette résilience est précieuse : elle mérite d'être reconnue et renforcée, car elle constitue un véritable bouclier psychologique.
Recommandations et exercices concrets
Vos réponses (50%) font apparaître quelques éléments qui méritent votre attention.
Quelques signes attirent votre attention sur le fait que votre enfant pourrait rencontrer des contenus inadaptés ou des personnes malintentionnées. Avec un score de 50 %, vous n'êtes ni alarmée ni totalement rassurée. Croisé avec un temps passé modéré, ce risque demeure contenu, mais il pourrait se renforcer si votre enfant, en quête de validation pour compenser les effets de la comparaison sociale, s'aventurait vers des espaces moins sécurisés.
On observe souvent que les adolescents qui se comparent beaucoup acceptent plus facilement des demandes d'amis ou des défis pour se sentir intégrés. Votre vigilance est donc un atout, à condition de l'exercer discrètement pour ne pas braquer votre jeune. L'enjeu n'est pas de supprimer le risque, mais de l'apprivoiser ensemble.
Recommandations et exercices concrets
C'est fréquent : la prise de conscience précède souvent l'envie d'agir (25%). Le rapport identifie ce qui peut bloquer.
Vous avez répondu que vous n'étiez pas encore prête à modifier sensiblement les habitudes numériques familiales. C'est une position compréhensible, surtout lorsque les signes observés restent modérés dans l'ensemble. La prise de conscience précède souvent l'envie d'agir, et ce que vous avez noté dans ce questionnaire constitue déjà un premier pas.
Votre faible disposition au changement actuelle pourrait aussi refléter une sagesse : vous ne voulez pas surréagir à des indicateurs qui ne semblent pas critiques. En croisant avec les autres dimensions, on constate que vos préoccupations ne sont ni niées ni amplifiées ; vous êtes dans une phase d'observation attentive, ce qui est en soi une forme d'action précieuse. Laissez-vous le droit d'évoluer à votre rythme.
Recommandations et exercices concrets
Les dimensions de ce test forment un ensemble relativement homogène autour de préoccupations modérées. On peut y lire un enchaînement plausible : le temps que votre enfant passe sur les écrans, bien que contenu, le met en situation de comparer son quotidien à celui des autres (comparaison sociale à 50 %), ce qui parfois écorne légèrement son estime personnelle (25 %) et, surtout, l'expose à des contenus ou à des contacts dont vous avez repéré quelques indices de risque (50 %).
Votre faible motivation au changement pourrait quant à elle fonctionner comme un régulateur : vous n'entrez pas dans une anxiété de contrôle, ce qui préserve la qualité de votre relation et évite que l'écran ne devienne un terrain d'affrontement. Ce profil suggère une famille où les tensions numériques sont pour l'instant contenues, mais où une dégradation de n'importe quelle dimension — une augmentation soudaine du temps passé, par exemple — pourrait entraîner les autres dans son sillage. L'enjeu est donc moins de tout résoudre que de maintenir ce fragile équilibre par de petites attentions régulières.
Dès maintenant
Dans les prochaines semaines
Sur le long terme
Ce sont des hypothèses, pas des conclusions. C'est vous qui savez si elles résonnent avec votre vécu.
Grilles de lecture transversales
Modèle ABC d’Ellis
Sources : Ellis (1962) ; Ellis & Harper (1975)
Distorsions cognitives
Sources : Beck (1976) ; Burns (1980)
Schémas précoces de Young
Sources : Young, Klosko & Weishaar (2003) ; Young (1990)
Sentiment d’efficacité personnelle
Sources : Bandura (1997) ; Bandura (1977)
Pleine conscience
Sources : Kabat-Zinn (1990) ; Segal, Williams & Teasdale (2002)
Ces grilles ne constituent pas un diagnostic médical.
Votre regard de parent dessine une courbe singulière : vous observez certains remous – comparaison sociale, exposition aux risques – sans y voir de lame de fond qui emporterait l’estime de soi ou le temps passé. Cette configuration a une logique interne. La dimension qui semble organiser l’ensemble, c’est votre faible disposition au changement, non pas comme un blocage, mais comme une boussole tranquille. Elle dit que, dans votre intuition profonde, l’équilibre de votre adolescent tient encore sur ses appuis : un temps d’écran en légère hausse ne justifie pas une alarme, et les zones modérées de fragilisation ne submergent pas le socle de confiance que vous avez construit. Autrement dit, vous faites un tri subtil : vous voyez les fissures sans conclure à l’effondrement. Cela place votre vigilance dans un registre de veille attentive plutôt que de réaction préventive.
Cette posture crée une tension interne entre ce qu’elle rend facile et ce qu’elle rend coûteux. D’un côté, elle préserve un climat de dialogue ouvert : votre adolescent ne sent probablement pas peser sur lui un soupçon permanent ni une urgence à se justifier. Vous pouvez aborder les réseaux sans que chaque conversation ne devienne un interrogatoire, ce qui est une ressource rare à cet âge. De l’autre côté, une calibration si modérée risque de laisser s’installer, presque sans bruit, une légère érosion : les signes de comparaison et d’exposition aux risques, même à 50 %, pourraient devenir le paysage habituel auquel on s’habitue. Le coût serait alors une normalisation insensible de ce qui grignote le bien-être, sans jamais déclencher un signal assez fort pour vous faire bouger.
Comment cet équilibre s’est-il appris ? Il est plausible que cette organisation vous ait servi dans un contexte où vous avez valorisé l’autonomie de votre enfant et où vous avez vous-même expérimenté que grandir, c’est aussi se frotter à des inconforts modérés sans qu’un adulte ne les écrase. Peut-être venez-vous d’une génération ou d’un milieu qui a appris à doser la protection, ou avez-vous vu un proche qui surréagissait et dont vous avez voulu vous distinguer. En dessous de ce profil, on devine une histoire de parentalité qui mise sur la résilience et la confiance progressive, une conviction que votre adolescent possède une capacité de rebond que vous ne voulez pas étouffer sous une couverture trop épaisse.
Ce qui constitue une ressource sous-estimée, dans ce profil, c’est la finesse même de votre perception, capable de distinguer des dimensions qui pour d’autres parents seraient amalgamées. Vous n’êtes pas dans le tout-va-bien ni dans la dramatisation ; vous êtes exactement à l’endroit où l’on peut écouter ce qui se passe sans s’affoler. Cette granularité mérite d’être reconnue comme une compétence parentale, pas comme un manque d’engagement. Elle vous donne une marge de manœuvre : vous pouvez ajuster de petites choses (une question posée autrement, un exemple partagé) sans avoir à renverser toute l’organisation familiale. Votre disposition à ne pas changer immédiatement peut être la marque d’un savoir-être relationnel qui fait confiance au temps et à la parole.
Qu’est-ce qui pourrait bouger en premier ? Peut-être un déplacement infime de votre propre regard, plus qu’un changement dans le comportement de votre adolescent. Le signe concret qui indiquerait que cela bouge pourrait être celui-ci : un jour, vous le surprenez en train de scroller et vous sentez, sans pouvoir le nommer tout de suite, un petit pincement – non pas une inquiétude massive, mais un écart entre ce que vous voyez sur son visage et l’image qu’il affiche en ligne. Ce léger décalage deviendrait alors un point d’appui pour vous demander, non pas « combien de temps ? », mais « comment tu te sens juste après ? ». Ce ne serait pas une révolution, juste l’amorçage d’une conversation qui intégrerait cette dimension sans en faire un drame.
Vous êtes déjà une boussole pour votre adolescent. Ce profil n’appelle pas une correction, mais une écoute de vos propres nuances. Vous avez la liberté d’expérimenter une posture de parent-chercheur : observer un moment précis, noter mentalement une séquence, puis en parler légèrement. Rien ne presse. L’espoir réaliste que porte ce profil est que la plus infime variation dans votre attention partagée peut suffire à empêcher que quelques remous ne deviennent une norme silencieuse. Vous avez déjà les capteurs, il ne manque peut-être que la permission de les utiliser sans vous sentir obligé de tout réparer.
Un score ne se vit pas comme un chiffre mais comme une scène. Reconnaissez-vous la vôtre — ou écartez-la.
Temps passé
Comparaison sociale
Impact sur l'estime de soi
Exposition aux risques
Votre disposition au changement
À écrire pour vous, ou à apporter à un professionnel.
Pour vous aider à situer ce rapport, voici les références spécifiques à ce test.
1. Mon ado vérifie ses réseaux sociaux dès qu'il/elle a un moment libre.
Réponse : Plutôt pas d'accord
Vous avez répondu « Plutôt pas d'accord ». Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les moments où cela se manifeste ?
Cela ressort surtout dans les situations qui comptent pour moi, quand je me sens sous pression ou émotionnellement impliquée.
2. Mon ado semble stressé(e) à l'idée de publier du contenu.
Réponse : Ni d'accord ni en désaccord
Et depuis combien de temps remarquez-vous cela ?
C’est plus présent depuis quelques mois, même si je le reconnais aussi d’avant.
3. Mon ado semble indifférent(e) à l'absence de réaction à ses publications.
Réponse : Plutôt d'accord
4. Mon ado a évoqué avoir vu du contenu inapproprié pour son âge.
Réponse : Ni d'accord ni en désaccord
5. Mon ado passe la majorité de son temps libre sur les réseaux sociaux.
Réponse : Plutôt pas d'accord
6. Mon ado exprime vouloir ressembler à ce qu'il/elle voit en ligne.
Réponse : Ni d'accord ni en désaccord
L’exemple présenté sur cette page illustre le format et le niveau de détail du rapport. Votre analyse sera différente, car elle sera construite à partir de vos propres réponses.
Ce qui est intéressant n’est pas seulement votre score sur chaque dimension. Votre rapport cherche également à identifier les contrastes et les interactions entre vos résultats : une ressource forte qui compense une fragilité, une dimension qui semble jouer un rôle central, ou encore un décalage entre plusieurs aspects de votre fonctionnement.
C’est cette lecture personnalisée que l’exemple ne peut pas vous donner.
Répondez aux questions du bilan et obtenez votre rapport personnalisé.
Rapport détaillé · 5 dimensions · Analyse personnalisée
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Votre profil ne sera pas celui de Léa. Il sera construit à partir de vos propres réponses.
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