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Assistant IA ScanMyLove
📄 Exemple de rapport — profil illustratif (persona fictive). Votre rapport réel est évalué sur VOS réponses après le test.

Bonjour Léa,

Résultat global

Satisfaction conjugale correcte, contrastée

Votre satisfaction conjugale est globalement correcte, avec un fort attachement et une bonne expression affective, mais un consensus (accord sur les sujets du quotidien) plus fragile. Cet outil, inspiré de l'échelle d'ajustement dyadique de Spanier, décrit l'équilibre d'une relation, non un verdict sur sa valeur.

Votre profil en un coup d’œil

ConsensusDyadiqueSatisfactionDyadiqueCohésionDyadiqueExpressionAffective

Analyse détaillée

Consensus DyadiqueFaible

Cette tendance est discrète chez vous — voici ce que cela dit de vous.

Niveau d'accord avec votre partenaire sur les sujets importants de la vie commune : finances, tâches, valeurs, décisions.

Votre score plus bas sur le consensus dyadique décrit des désaccords assez fréquents sur les sujets de la vie commune : finances, organisation, valeurs, décisions, façons de faire. C'est souvent la dimension la plus concrète et la plus quotidienne de la satisfaction conjugale - à confronter à votre vécu. Un consensus fragile n'est pas en soi le signe d'une relation en danger : les couples solides ne sont pas ceux qui sont d'accord sur tout, mais ceux qui négocient leurs désaccords sans qu'ils n'érodent le lien. Une piste de lecture est que la question n'est peut-être pas le contenu des désaccords (il y en aura toujours) mais le processus pour les traverser : un consensus bas associé à une bonne expression affective et à une forte cohésion suggère que le lien est solide mais que les 'mécaniques' du quotidien grippent. Travailler la résolution de problèmes concrets (qui fait quoi, comment on décide, comment on gère l'argent) peut donc améliorer significativement le vécu quotidien sans rien retirer à l'attachement.

Recommandations

  • Identifiez les 2 ou 3 sujets de désaccord récurrents et traitez-les un par un, à froid, comme des problèmes à résoudre ensemble plutôt que comme des batailles à gagner.
  • Distinguez les désaccords solubles (organisation, répartition) des désaccords de fond (valeurs) : les premiers se négocient, les seconds se respectent et s'aménagent.
  • Mettez en place des 'règles du jeu' explicites pour les sujets sensibles (budget, tâches, décisions) : un cadre clair réduit les frictions répétées.
  • Cherchez le compromis gagnant-gagnant plutôt que d'imposer ou de céder : 'de quoi as-tu besoin, de quoi ai-je besoin, comment honorer les deux ?'
Satisfaction DyadiqueModéré

Cette tendance est présente chez vous — voici ce qu’elle éclaire.

Contentement global vis-à-vis de la relation, stabilité du lien et absence de tentation de rupture.

Votre score modéré sur la satisfaction dyadique décrit un contentement global correct vis-à-vis de la relation, sans qu'il soit pleinement épanoui. Cette dimension mesure notamment la stabilité ressentie (envisage-t-on l'avenir ensemble sereinement ?) et l'absence de pensées de rupture fréquentes. Un score modéré - à confronter à votre vécu - suggère une relation à laquelle vous tenez et que vous ne remettez pas fondamentalement en cause, mais où certains aspects laissent une part d'insatisfaction. Une piste de lecture, cohérente avec votre profil, est que cette satisfaction modérée plutôt qu'élevée pourrait tenir au consensus fragile : les frictions répétées du quotidien usent le contentement, même quand l'attachement et l'affection restent forts. C'est une lecture encourageante, car elle situe le levier dans le concret et l'améliorable (mieux gérer les désaccords) plutôt que dans le lien lui-même, qui semble solide.

Recommandations

  • Repérez ce qui nourrit votre satisfaction (les bons moments, ce qui fonctionne) et nommez-le explicitement : l'attention à ce qui va bien renforce le contentement.
  • Identifiez la principale source d'insatisfaction et vérifiez si elle relève du consensus/organisation (améliorable concrètement) ou d'un manque plus profond.
  • Cultivez les expériences positives partagées (projets, plaisirs, nouveauté) : la satisfaction se nourrit autant de ce qu'on construit ensemble que de l'absence de conflits.
  • Exprimez régulièrement la reconnaissance : nommer ce qu'on apprécie chez l'autre entretient la satisfaction mutuelle.
Cohésion DyadiqueÉlevé

Cette tendance est nette chez vous — voici ce qu’elle révèle, pour comprendre et avancer.

Temps partagé, activités communes et sentiment de former une véritable équipe au quotidien.

Votre score élevé sur la cohésion dyadique est un appui solide : il décrit un sentiment de 'faire équipe', de partager des activités, des intérêts, des projets, et de fonctionner comme une unité. La cohésion est le ciment qui relie deux individus en un 'nous'. Qu'elle soit élevée chez vous - à confronter à votre vécu - indique une base relationnelle saine : vous n'êtes pas deux personnes qui cohabitent en parallèle, mais un couple qui partage. Une piste de lecture est que cette cohésion forte, comme l'attachement affectif, constitue le socle qui permet d'aborder sereinement les difficultés de consensus : c'est parce que le 'nous' est solide qu'on peut traverser les désaccords sans que tout vacille. Cette ressource est précieuse et mérite d'être entretenue et nommée, car elle est ce sur quoi vous pouvez vous appuyer pour améliorer les dimensions plus fragiles.

Recommandations

  • Protégez les temps partagés (activités, projets, rituels communs) : la cohésion se nourrit de l'expérience d'agir et de vivre ensemble.
  • Nommez et célébrez votre identité de couple, le 'nous' : rappeler ce qui vous unit renforce le sentiment d'équipe.
  • Appuyez-vous explicitement sur cette cohésion pour aborder les désaccords : 'on est une équipe, comment résout-on ce problème ENSEMBLE ?'
  • Continuez à créer de la nouveauté partagée (sorties, découvertes, projets) : elle entretient la vitalité du lien au-delà de la routine.
Expression AffectiveÉlevé

Cette tendance est nette chez vous — voici ce qu’elle révèle, pour comprendre et avancer.

Tendresse, manifestations d'amour et qualité de l'intimité physique et sexuelle.

Votre score élevé sur l'expression affective est, avec la cohésion, un point fort de votre couple : il décrit une bonne circulation de la tendresse, des marques d'affection, de la proximité physique et émotionnelle. L'expression affective est un nutriment essentiel de la satisfaction conjugale : c'est par elle que l'attachement se manifeste et se ressent concrètement au quotidien. Qu'elle soit élevée - à confronter à votre vécu - indique que l'amour ne reste pas implicite mais s'exprime, ce qui est un facteur protecteur majeur. Une piste de lecture est que cette affection vivante, couplée à la cohésion forte, explique pourquoi votre satisfaction globale reste correcte malgré un consensus fragile : le lien affectif compense et soutient. C'est une ressource centrale. Le seul point de vigilance possible serait que les frictions de consensus, si elles s'aggravaient, finissent par éroder cette affection ; la préserver activement (continuer à exprimer la tendresse même en période de désaccord) est donc un enjeu.

Recommandations

  • Continuez à exprimer la tendresse au quotidien (gestes, mots, attentions) : ces 'dépôts' affectifs constituent une réserve qui protège le couple des tensions.
  • Veillez à ne pas laisser les désaccords de consensus contaminer l'expression affective : on peut être en désaccord sur l'organisation tout en restant tendres.
  • Variez les langages de l'affection (paroles, gestes, services, temps de qualité, attentions) pour rejoindre les besoins de chacun.
  • Appuyez-vous sur cette affection comme ressource de réparation après les frictions : un geste tendre rétablit le lien plus vite qu'un long débat.

Synthèse de votre profil

Votre profil de satisfaction conjugale, évalué selon les quatre dimensions de l'ajustement dyadique (inspirées de l'échelle de Spanier), dessine une relation globalement saine et solide, portée par deux points forts marqués - une cohésion élevée (le sentiment de faire équipe) et une expression affective riche - et fragilisée par un point plus sensible : le consensus, c'est-à-dire l'accord sur les sujets concrets du quotidien. La satisfaction globale, modérée, reflète bien cette tension : un lien profond et affectueux, mais des frictions répétées sur l'organisation, les décisions ou les valeurs qui usent un peu le contentement. La lecture la plus encourageante - à confronter à votre vécu - est que vos difficultés se situent dans la 'mécanique' du quotidien (la plus améliorable) bien plus que dans le lien lui-même (manifestement solide). Autrement dit, vous disposez de l'essentiel - l'attachement, la tendresse, le sentiment d'équipe - et le levier d'amélioration est concret : mieux négocier les désaccords, poser des règles du jeu claires, transformer les batailles en problèmes à résoudre ensemble. Il est important de rappeler que cet outil décrit un équilibre relationnel à un instant donné, non un verdict ni un pronostic. Vos ressources (cohésion, affection) sont précisément ce sur quoi appuyer le travail sur le consensus. Si cette lecture résonne, elle peut orienter vos efforts à deux ; sinon, c'est votre expérience qui fait foi.

Liens entre vos dimensions

Les quatre dimensions de votre profil s'organisent en deux pôles : un socle relationnel fort (cohésion et affection élevées) et une mécanique du quotidien plus grippée (consensus bas), la satisfaction globale se situant à l'intersection des deux. Une dynamique possible, à confronter à votre vécu, est que votre satisfaction modérée plutôt qu'élevée s'explique par l'usure que les désaccords de consensus font subir à un lien par ailleurs solide : l'attachement et la tendresse soutiennent le contentement (ils empêchent les frictions de tout emporter), mais ne suffisent pas à le rendre pleinement épanoui tant que les sources de friction concrètes persistent. L'implication est doublement encourageante. D'abord, votre socle (cohésion, affection) est exactement la ressource qui rend le travail sur le consensus possible et sûr : c'est parce que le 'nous' est fort qu'on peut négocier les désaccords sans menacer le lien. Ensuite, le levier est le plus concret et le plus enseignable qui soit (résolution de problèmes, règles du jeu, compromis gagnant-gagnant). Améliorer le consensus tend ainsi à relever directement la satisfaction globale, sans rien retirer - au contraire - à l'affection et à la cohésion qui font la beauté de votre lien.

Votre plan d'action

Dès maintenant

  • Cette semaine, identifiez avec votre partenaire les 2-3 sujets de désaccord récurrents et choisissez-en UN à traiter à froid, comme un problème à résoudre ensemble (pas comme une bataille).
  • Exprimez chaque jour une marque de reconnaissance explicite : nommer ce que vous appréciez chez l'autre entretient affection et satisfaction.
  • Protégez un temps partagé de qualité (une activité, un moment sans écran) pour nourrir la cohésion qui est votre force.

Dans les prochaines semaines

  • Sur 1 à 3 mois, posez des 'règles du jeu' claires sur les sujets sensibles (budget, tâches, décisions) : un cadre explicite réduit durablement les frictions de consensus.
  • Apprenez à distinguer désaccords solubles (à négocier) et désaccords de fond (à respecter et aménager), et traitez chacun selon sa nature.
  • Appuyez-vous explicitement sur votre cohésion pour aborder les désaccords en mode 'équipe contre le problème' plutôt qu'en mode adversaire.

Sur le long terme

  • Sur 6 à 12 mois, visez une satisfaction conjugale plus pleine, mesurée par : moins de frictions répétées sur le quotidien, une cohésion et une affection préservées, un sentiment d'équipe renforcé. Étapes : ancrer les compétences de négociation, protéger le socle affectif, entretenir le 'nous'.
  • Construisez une 'culture du couple' où les désaccords concrets se résolvent sans menacer le lien : c'est la marque des relations durables.
  • Si les désaccords de fond (valeurs, projets de vie) s'avéraient profonds et bloquants, une thérapie de couple peut aider à clarifier et à décider sereinement - non comme un échec, mais comme un espace de réflexion accompagnée.

Pistes à explorer

Ce sont des hypothèses, pas des conclusions. C’est vous qui savez si elles résonnent avec votre vécu.

Il se peut que votre satisfaction modérée tienne moins à un problème du lien qu'à l'usure provoquée par des désaccords concrets répétés. Le socle (affection, cohésion) semble solide ; ce sont les 'mécaniques' du quotidien qui grippent.

À vérifier par vous-même : Listez vos sources d'insatisfaction récentes : relèvent-elles surtout de l'organisation/décisions (consensus), ou d'un manque affectif ou de connexion ? Si c'est surtout le premier, le levier est concret et améliorable.

Une explication possible serait que vos désaccords portent autant sur le PROCESSUS (comment on décide, comment on se parle) que sur le CONTENU. Deux personnes peuvent vouloir des choses proches mais buter sur la façon d'en décider.

À vérifier par vous-même : Lors du prochain désaccord, demandez-vous : est-ce vraiment le sujet qui nous oppose, ou la manière dont on essaie de le trancher ? Souvent, clarifier le 'comment on décide' résout plus que débattre du 'quoi'.

Il se peut que vos points forts (cohésion, affection) soient sous-utilisés comme ressources pour traiter vos points faibles : vous pourriez aborder les désaccords en 'équipe' plutôt qu'en adversaires.

À vérifier par vous-même : Observez votre posture pendant un désaccord : êtes-vous deux personnes face à un problème commun, ou deux adversaires ? Mobiliser explicitement le 'nous' (votre force) change souvent l'issue.

10 grilles de lecture cliniques sont appliquées à votre profil ci-dessous — le nombre exact annoncé pour ce test.

Grilles de lecture

Des grilles cliniques reconnues appliquées à votre profil, comme éclairages complémentaires à pondérer.

Style d’attachementsécurisant dans le couple

La combinaison d'une forte cohésion et d'une affection vivante évoque un fonctionnement de couple plutôt sécurisant : le lien est une base solide, même quand le quotidien frictionne. Cette grille - à confronter à votre vécu - éclaire la ressource sur laquelle vous appuyer. Vous sentez-vous globalement en sécurité dans ce lien, malgré les désaccords ?

Schéma de penséegénéralisation

Les désaccords de consensus peuvent se durcir en généralisations ('on n'est JAMAIS d'accord', 'tu veux TOUJOURS imposer') qui dramatisent des frictions ponctuelles. À explorer : un désaccord sur un sujet devient-il parfois un verdict sur tout le couple ?

Schéma de penséefiltre mental

Se focaliser sur les frictions du quotidien peut faire oublier la cohésion et l'affection bien réelles. À vérifier : votre attention va-t-elle surtout à ce qui coince, au détriment de ce qui fonctionne ?

Schéma précoceidéaux exigeants

Une satisfaction modérée peut parfois tenir à des attentes très élevées envers la relation ('un bon couple est d'accord sur tout'). À confronter à votre vécu : votre exigence laisse-t-elle de la place au désaccord normal ?

Schéma précocecontrôle / besoin de maîtrise

Les frictions de consensus tournent parfois autour du besoin que les choses se passent 'à sa façon'. Vous reconnaissez-vous, ou reconnaissez-vous l'autre, dans une difficulté à lâcher sur l'organisation ?

Attachement — Sources : John Bowlby (1969) ; Kim Bartholomew, Leonard Horowitz (1991)

Distorsions cognitives — Sources : Aaron Beck (1976) ; David Burns (1980)

Schémas de Young — Sources : Jeffrey Young (1990)

Grilles cliniques complémentaires

Des modèles reconnus du domaine, appliqués à votre profil comme des pistes à pondérer — pas un diagnostic.

Modèles de l'ajustement conjugal

Ajustement dyadique (Spanier)

L'échelle d'ajustement dyadique de Spanier, dont s'inspire ce test, mesure la qualité d'une relation selon quatre composantes : consensus, satisfaction, cohésion et expression affective. Elle montre qu'une relation peut être forte sur certaines et fragile sur d'autres, et que c'est l'équilibre d'ensemble qui compte. Ce cadre éclaire votre profil contrasté. Vos forces (cohésion, affection) compensent-elles, à votre ressenti, la fragilité du consensus ?

Sources : Graham B. Spanier (1976)

Couples 'maîtrès' vs 'désastres' (Gottman)

Gottman distingue les couples 'maîtrès' (qui durent et s'épanouissent) des couples 'désastres' non par l'absence de conflit, mais par un ratio élevé d'interactions positives sur négatives et par la qualité de la résolution des désaccords. Votre socle affectif joue ici en votre faveur. Présenté comme repère, non comme verdict. Vos moments positifs l'emportent-ils nettement sur les frictions ?

Sources : John Gottman (1999)

Grilles de lecture transversales

Flexibilité psychologique (ACT, Hayes)

La flexibilité psychologique (ACT) aide à clarifier ce qui compte vraiment dans le couple et à agir vers ces valeurs plutôt que de batailler sur des détails. Vos désaccords portent-ils sur l'essentiel, ou sur des points que vos valeurs partagées permettraient de relativiser ?

Sources : Steven C. Hayes (2006)

Régulation émotionnelle (Gross)

La régulation émotionnelle (Gross) éclaire la négociation des désaccords : aborder un sujet sensible au calme (et non à chaud) change radicalement l'issue. Choisissez-vous le bon moment pour les conversations difficiles ?

Sources : James Gross (1998)

Autocompassion (Neff)

L'autocompassion (Neff), étendue au couple en bienveillance mutuelle, aide à se pardonner les frictions et à réparer sans rancune. Savez-vous, après un désaccord, revenir l'un vers l'autre avec douceur plutôt qu'avec reproche ?

Sources : Kristin Neff (2003)

Ces grilles ne constituent pas un diagnostic médical.

Ressources et exercice

Journal d’observation (7 jours)

Chaque jour, repérez une situation où « Expression Affective » s’est manifesté. Notez la pensée automatique, l’émotion (0–100) et ce que vous avez fait. Puis écrivez une lecture alternative plus nuancée. Après 7 jours, relisez vos notes : les schémas récurrents deviennent visibles — le premier pas pour les faire évoluer.

Ressources de soutien

Si vous traversez une période difficile, vous n’êtes pas seul·e. France : 3114 (souffrance psychique, national, gratuit, 24h/24). Ailleurs : trouvez une ligne d’écoute sur findahelpline.com. Ce rapport favorise la connaissance de soi et ne remplace pas une consultation avec un psychologue ou un médecin.

Vos réponses en détail

1. Mon/ma partenaire et moi sommes d'accord sur la gestion de notre argent et de nos finances.

Réponse : Parfois

Vous avez répondu « Souvent ». Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les moments où cela se manifeste ?

On s'aime et on est très complices, mais on se dispute souvent sur l'organisation, l'argent, qui fait quoi - et ça use un peu au quotidien.

2. Nous sommes en désaccord sur la répartition des tâches domestiques.

Réponse : Souvent

Et depuis combien de temps remarquez-vous cela ?

Surtout depuis qu'on vit ensemble et qu'on doit tout gérer à deux ; le fond va bien, c'est le quotidien qui coince.

3. Nous partageons la même vision de l'éducation des enfants ou de notre projet familial.

Réponse : Souvent

4. Nous nous disputons à propos de nos familles respectives ou de nos belles-familles.

Réponse : Rarement

5. Nous sommes d'accord sur la façon de passer notre temps libre ensemble.

Réponse : Souvent

6. Nous avons des objectifs de vie communs et une vision partagée de l'avenir.

Réponse : Très souvent

7. …

Les questions suivantes (7, 8…) se poursuivent dans votre test. Cet exemple n'en montre que le début — le test complet comporte 60 questions, et chaque réponse affine votre rapport.

Et maintenant ?

Vous venez de voir ce que vos réponses révèlent. Votre Bilan complet va plus loin : un parcours personnalisé, étape par étape, pour transformer cette compréhension en changements concrets — à votre rythme.

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