L’ambiance s’est dégradée dans l’équipe et chacun campe sur ses positions
Un conflit s’est installé dans l’équipe : que montrent les échanges ?
Cas reconstitué : les échanges, les dates et les intervenants sont des données fictives, écrites pour montrer la structure du document. Aucune personne, aucune équipe et aucune entreprise réelle n’y est décrite.
Le relevé de faits
Période couverte : du 02/03/2026 au 01/06/2026 · 2148 messages · 7 intervenants
- Répartition du volume de messages — 49 % (deux intervenants)
Part des messages émis par chaque intervenant sur les 2 148 messages retenus : D.M. 612, M.K. 447, T.B. 331, N.R. 274, D.M. (2) 188, A.C. 96, S.P. 41. Messages système exclus.
- Sorties de fil ou de canal, datées — 2 sorties
Fils où le titulaire figure puis ne figure plus, le fil se poursuivant ensuite sur au moins dix messages. Deux sorties relevées : fil « refonte du catalogue » le 9 avril (31 messages ensuite), fil « planning V2 » le 18 mai (12 messages ensuite).
- Part des messages adressés à un collectif — 82 %
Part des messages adressés au canal ou à un fil comportant au moins trois destinataires, rapportée à l’ensemble des messages retenus.
- Prises de parole enchaînées en canal collectif — 18 %
Part des tours de parole repris par un autre intervenant moins de 40 secondes après le précédent sans en reprendre l’objet, sur l’ensemble des tours du canal.
- Formulation répétée à l’identique — 14 occurrences
Suites de plus de six mots reprises mot pour mot au moins trois fois, tous émetteurs confondus, formules de politesse exclues. La plus fréquente : « on en avait déjà parlé la semaine dernière », 14 occurrences.
- Messages reçus hors de la plage de travail retenue — 38 messages
Comptage des messages du canal dont l’horodatage sort de la plage 09:00–18:30 déclarée par le titulaire, sur la période couverte.
- Messages portant un marqueur d’urgence — 47 messages
Messages contenant au moins un marqueur d’urgence explicite (« urgent », « pour ce soir », « avant demain matin », « immédiatement »), sur la période couverte.
Ce document est un relevé de faits établi automatiquement à partir des échanges que vous avez fournis. Il ne constitue ni une expertise, ni un avis juridique, ni une qualification des faits. Le harcèlement moral, la discrimination et les autres qualifications relèvent d'une appréciation juridique qui appartient aux autorités compétentes. Pour toute démarche, adressez-vous à l'inspection du travail, au médecin du travail, à un représentant du personnel ou à un avocat. Les mesures présentées ici portent uniquement sur les échanges transmis : elles ne rendent pas compte du contexte complet de votre situation.
Le rapport
Ce qui est observé
- Le canal compte 2 148 messages sur treize semaines ; 49 % d’entre eux sont émis par deux des sept intervenants.
- Le fil « refonte du catalogue » a été rouvert 14 fois entre le 17 mars et le 22 mai, sur la même question d’arbitrage.
- Sur 23 décisions annoncées dans le canal, 9 le sont sans qu’un échange préalable figure dans le fil correspondant.
- N.R. a été retiré de 2 fils sur la période ; dans les deux cas le fil se poursuit ensuite, sur 31 et 12 messages.
- Les prises de parole enchaînées — un intervenant reprenant la parole moins de 40 secondes après un autre sans reprendre son objet — représentent 18 % des tours.
- Sur les 12 séquences où un désaccord est formulé, 8 se terminent sans message de clôture ; 4 se terminent par une reformulation acceptée.
Ce que cela indique
- Plusieurs séquences montrent une concentration du flux sur deux intervenants : les cinq autres émettent ensemble 51 % des messages, dont un 2 %.
- La chronologie indique une question d’arbitrage qui revient sans être tranchée : quatorze réouvertures du même fil sur dix semaines.
- Plusieurs séquences montrent que les échanges portent moins sur l’objet du désaccord que sur la manière dont il a été formulé : 7 des 12 séquences examinées.
- La répartition des annonces indique deux circuits de décision parallèles dans le même canal, sans que les échanges transmis permettent d’en établir la raison.
Pistes à vérifier
- Une piste à vérifier serait une répartition des responsabilités qui n’a pas été redite depuis un changement d’organisation : les réouvertures portent toutes sur qui tranche, jamais sur quoi trancher.
- Une piste à vérifier serait l’existence d’un second canal, hors du corpus transmis, où une partie des arbitrages est prise : 9 décisions apparaissent sans échange préalable dans le fil correspondant.
Qui écrit à qui, qui est en copie, qui sort d’un fil : dans une équipe, la situation se lit dans les circuits → Analyser nos échanges
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